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  • : Imagin-air
  • : Le blog d'un passionné d'aviation : récits de sa formation et de ses vols.
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Jeunes Ailes

Membre de l'association
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 22:53

Sommaire : 1.    Le message providentiel
2.    La préparation
3.    Rendez-vous à Pontoise !
4.    Ils sont dans la classe A !
5.    Petit tour au musée
6.    Quizz
7.    Le retour
8.    Remerciements


Pour cet évènement, le chaos et le désordre n'ont pas leur place : chaque commandant de bord sait précisément à quelle heure il doit mettre en route et dans quel ordre il doit décoller de Pontoise. Toto et moi sommes N°1 : nous serons les premiers à décoller, les premiers à contacter les contrôleurs du Bourget, les premiers à fouler ce fameux tarmac habituellement interdit "aux petits".



L'équipage à l'avion "en plastoc" prêt au départ ;-).


C'est parti "mon kiki" !


Le PA28 présidentiel.


Le superbe C177 Cardinal de Pierre.


L'équipage de Nicolas (Nicodjlol).


Un autre beau PA28.


12h15, nous mettons en route : je me chargerai du pilotage et de la radio, Toto m'assistera dans la navigation en contrôlant ma route et en m'aidant avec les moyens de radionavigation : avec le recul, je pense que nous n'étions pas trop de deux à bord de l'avion.



12h20, nous décollons enfin de Pontoise : il n'a fallu que quelques dizaines de mètres pour que l'avion soit les roues en l'air. Au sol, Pontoise nous a affecté d'un code transpondeur dont je me rappellerai longtemps : 4201... "zero un" comme 1ers à rentrer dans la classe A. Une minute s'est écoulée et nous sommes déjà aux portes de la CTR : il faut quitter cette fréquence et se presser d'écouter l'ATIS du Bourget car la classe A est à quelques dizaines de secondes à peine devant nous.



Départ de Pontoise.


Vue d'ensemble de Pontoise et ses 2 pistes sécantes.


Et puis c'est le moment, on se règle sur 118.92 - la fréquence tour du Bourget - et on se lance :


-Le Bourget Tour de Fox-Trot Golf X-ray Bravo Delta, bonjour.


Si mes souvenirs sont bons, c'est une voix masculine qui nous répond :


-Fox-Trot Bravo Delta, bonjour.


-"Fox-Trot Bravo Delta, un Tecnam P2002 (?!) en provenance de Pontoise et à destination de vos installations, approchons Whisky 1, transpondeur 4201, stables à 1500ft avec l'information Golf".


-"Fox-Trot Bravo Delta, identifié radar, rappelez Whisky 2".


- Rappelons W2, Fox-Trot Bravo Delta.


A bord, la concentration est à son comble et nous n'avons pas le temps, ni la présence d'esprit, de faire des photos de Paris. J'ai juste le temps de lancer un coup d'oeil à ma droite pour apercevoir la Défense, puis un peu plus loin sur notre route le Stade de France. A 1500ft, le sol est très bas... et le secteur très urbanisé !


La tour Montparnasse (au fond), la tour Eiffel et le quartier de la Défense à droite.


St-Denis et le Stade de France.


Aéroport du Bourget en vue.


Transit VFR W1 - > W2 dans la CTR.


- Fox-Trot Bravo Delta, verticale Whisky 2.


Cette fois-ci c'est une voix féminine qui nous répond :


- Fox-Trot Bravo Delta, rappelez verticale seuils communs 07 et 09 pour une intégration vent-arrière main gauche 27.

  
Ouuuulààààà, ca fait vraiment beaucoup de phraséo tout à coup...


- Rappelons seuils communs 07 et 09 pour une intégration vent-arrière main gauche 27, Fox-Trot Bravo Delta.


Cela fait seulement 10 minutes que nous sommes partis de pontoise, et pourtant ces minutes semblent des heures tellement la charge de travail est importante : le pilotage, la radio, la nav, l'arrivée dans le tour de piste... je transpire.


- Fox-Trot Bravo Delta, verticale seuils communs.


- Fox-Trot Bravo Delta, numéro 1, rappelez finale 27.


On approche, on approche ! Et puis :


- Fox-Trot Bravo Delta, clear to land... autorisé atterrissage piste 27, vent du 250°, 7 noeuds.


Les seuils communs du Bourget.


Nous coupons les axes pour atterrir en 27.


Musée de l'Air et de l'Espace.


Le Bourget et tous ses jets.


Intégration vent-arrière main gauche, après la croisée des seuils communs 07 et 09.


L'avion est prêt à l'atterrissage, les pilotes aussi. Francesco nous avait bien prévenu : pour éviter d'encombrer trop longtemps la piste au roulage (le taxiway que nous 'devions' prendre étant situé à l'extrémité des 1800m de piste) il faut gérer le point d'aboutissement au mieux : pour nous en Tecnam, c'est presque à mi-piste que nous décidons de toucher les roues (le tecnam se pose dans un mouchoir de poche). L'atterrissage se passera au mieux avec un toucher au point voulu. Ca y'est, nous sommes sur la terre promise, enfin !



Finale 27 pour le C172 d'Olivier.


En courte.


Une fois la piste dégagée, nous voyons une "camionnette" jaune stationnée sur le taxiway. Sur le coup, je n'ai pas pensé à un Follow-me, c'est Toto qui m'a rappelé sa fonction "de guide" sur les taxiways. Nous l'avons donc suivie, tranquillement. Pendant ce roulage, nous étions toujours sur la fréquence tour, et nous entendions déjà les suivants arriver. Le Follow-me nous emmènera sur notre parking, non pas devant le musée de l'air et de l'espace comme indiqué dans le premier message, mais de l'autre côté des pistes, du côté de la base militaire (de Dugny). En arrivant sur le parking, le follow-me dégage et c'est un marshaller qui se met à nous faire des signes (que je ne connaissais évidemment pas...) : une fois encore, Toto était là pour m'aider et me guider (on reconnaît bien ici l'ancien du Tour Aérien des Jeunes Pilotes !).



Mon premier "Follow Me".


... et mon premier Marshaller !


Il faut connaître les signes, cela ne s'improvise pas !


L'avion arrêté, nous nous sommes chaleureusement félicités de ce bon travail d'équipe et avons tranquillement attendu les autres avions arriver (appareil photo et caméra en main ;-)).



Premières impressions de la traversée à l'arrivée.


Un Superconstellation Air-France qui... pourrit :-(. Quel gâchi ...


François était le dernier à atterrir : toutes les jeunes ailes sont donc bien arrivées !


En arrivant, certains JA ont même commencé par embrasser le sol ...



L'attraction est, comme toujours, le C177 Cardinal de Pierre.


La patrouille Jeunes Ailes au parking.


Voici mon coéquipier et notre destrier !


Remplissage du formulaire de départ pour notre retour en fin de journée.


Les avions et, au loin, la fusée du Musée de l'Air et de l'Espace.


Photo de groupe sur le tarmac du Bourget.


Aurélien

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 21:03

Sommaire : 1.    Le message providentiel
2.    La préparation
3.    Rendez-vous à Pontoise !
4.    Ils sont dans la classe A !
5.    Petit tour au musée
6.    Quizz
7.    Le retour
8.    Remerciements


Briefing de François sur la traversée qui nous attend. Pour être bien en forme, on avait bien besoin de toutes ces sucreries ;-) ...


Nous y voilà, nous sommes le jour du débarquement, le fameux "D-Day". Oui, c'est pour aujourd'hui. J'ai dormi comme un loir cette nuit, car la journée promet d'être belle. Tous les indicateurs sont dans le vert : un météo "volable", pas d'annulation de "dernière minute" sur le forum, l'avion n'a pas été arrêté pour mécanique, non... tout va bien.



Le programme est donc le suivant : nous avons rendez-vous à 11h00 à Pontoise pour le briefing, et les premiers départs pour le Bourget sont prévus pour 12h. Oui, sauf que je dois passer prendre en ville mon coéquipier (Toto) qui arrive à 10h30 par le TGV de Lyon-Paris. Le timing risque d'être serré.



Vous connaissez la loi de Murphy ? En Anglais, cela donne : "if something can go wrong, it will inevitably do so" (si quelque chose peut mal tourner, cela va inévitablement vous arriver !). Et bien, il a fallu que ça me tombe dessus aujourd'hui ! Screugneugneu ! D'abord parce qu'à cause de la circulation, il a bien fallu 1h pour rejoindre St-Cyr (contre 25 minutes habituellement). Ensuite parce que je me suis bêtement retrouvé devant porte close à l'aéroclub (un 8 Mai, j'aurais dû y penser) et que je ne connaissais pas le code d'entrée du club-house ! C'est du joli ! Enfin, cerise sur la gâteau, mon FI ne répondait pas au téléphone et le numéro des Alcyons que j'avais sur mon téléphone était aux abonnés absents (c'était celui du bureau, forcément...). Bref, la Totale !



La solution de cette situation ubuesque est venue d'un avion des Alcyons que j'ai reconnu partir rouler pour le point d'arrêt ! Je lui ai fait signe de s'arrêter, le pilote a ouvert sa verrière et a pu me communiquer le précieux sésame. Ouf ! Une fois la sacoche kidnappée au club et la dernière météo imprimée, nous fonçons Toto et moi dans le hangar prendre notre Tecnam, le sortons, faisons une prévol à 2, remarquons (malheureusement) qu'il faut faire les pleins (et encore quelques minutes de perdues...)... et nous décollons enfin vers 11h50. Inutile de vous dire que nous sommes sacrément en retard : ça risque de chauffer pour nos oreilles à Pontoise !



Nous atterrirons vers 12h00 à LFPT, après une intégration qui a suscité pas mal d'interrogations en vol (forcément, si le contrôleur nous demande de faire un tour de piste "mains gauche" alors qu'il est publié sur la VAC une vent-arrière "main droite", ça laisser songeur deux pilotaillons qui n'ont jamais pratiqué le terrain...).



12h05 : nous sommes parkés. Nous nous jetons dehors (le mot n'est pas trop faible) et courons vers les bâtiment pour rejoindre tous les Jeunes-Ailes (qui n'étaient pas encore parti : rien n'est perdu). A peine rentré dans le local de briefing, François me prend à part et me brief "vite fait" sur le trajet : je n'ai pas appris grand chose (j'avais déjà bien préparé ma nav), sinon que notre décollage est prévu à 12h15 et qu'il est actuellement ... 12h10 !



Vite vite, c'est le moment d'y aller !



Les Commandants de Bord écoutent attentivement les informations de François et prennent des notes. Il leur a distribué des "kits de navigation" (cartes, fréquences, altitudes à utiliser et respecter).


L'une des (très) rares photos où j'apparais à Pontoise (j'ai fait un passage éclair dans la salle de briefing).


Aurélien



Quelques informations : ceux qui étaient présents au briefing ont, paraît-il, appris que nos tagazous avaient été "militarisés" pour pouvoir rentrer dans la classe A. Ne me demandez pas en quoi cela consiste, je ne sais pas ! (Immatriculations envoyées à la défense ? Code transpondeur réservé normalement à des aéronefs militaires ?).

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 15:35

Sommaire : 1.    Le message providentiel
2.    La préparation
3.    Rendez-vous à Pontoise !
4.    Ils sont dans la classe A !
5.    Petit tour au musée
6.    Quizz
7.    Le retour
8.    Remerciements


Pour nous, ce sera le transit W1 -> W2 (et vice et versa).


Quelques jours avant le jour J, le staff JA nous informe que c'est sur l'aérodrome de Cergy-Pontoise que nous devrons 'obligatoirement' nous retrouver avant de nous rendre au Bourget. Et François a été très clair :

"LES PILOTES QUI SOUHAITERAIENT BOUDER CETTE ESCALE OBLIGATOIRE NE POURRONT PAS SE POSER AU BOURGET !". Ceci a le mérite d'être clair...


En fait, Ce n'est pas une surprise, puisque généralement c'est soit à Lognes soit à Pontoise que les équipages VFR -ceux qui ont la chance d'aller au Bourget- doivent faire étape (1 fois par an les femmes pilotes ont leur journée nationale et peuvent se poser au Bourget : elles font alors escale sur l'un de ces deux aérodromes).



Pourquoi une escale obligatoire ? Tout simplement pour un contrôle des papiers des équipages par les autorités compétentes et, dans notre cas, pour faire un (dernier) briefing sur la nav entre Pontoise et le Bourget. Car il va s'agir d'être exemplaire dans cette traversée de Paris : toute la nav est publiée officiellement sur la VAC de l'aéroport avec altitudes, caps à prendre, moyens de radionavigation, fréquences à utiliser et points de repères au sol. L'initiative personnelle n'a donc pas sa place ici, et c'est tant mieux puisque ainsi il n'y aura pas à se claquer un neurone en préparant la nav (mais il faudra quand même l'avoir bien en tête, c'est surtout en cela que la préparation consiste). Vous l'aurez bien compris, si l'on nous demande d'être très précis dans la navigation, c'est surtout pour ne pas gêner le trafic de Roissy CDG tout près, mais aussi celui du Bourget où le trafic de jets privés est très soutenu sur la plateforme.



En ce qui nous concerne, tous les aéronefs Jeunes Ailes utiliseront naturellement l'entrée Ouest pour pénétrer dans la classe A et arriver jusqu'au Bourget. La nav est très simple : après notre décollage de Pontoise (avec un code transpondeur ad hoc), nous devrons quitter la fréquence au point Echo (sur le VOR de Pontoise) et on entrer immédiatement en contact avec la tour du Bourget en s'annonçant à xx minutes du point W1 (toujours sur le VOR de Pontoise). Altitude ? 1500 ft ! Ensuite, le contrôleur nous donnera les instructions, mais il nous demandera très certainement de poursuivre jusqu'au point "Whisky 2" (le point W2, situé sur le VOR du Bourget, correspond au sol à une barre d'immeubles). Enfin, le Bourget devant normalement être à portée visuelle de l'équipage, il faudra normalement attendre les nouvelles instructions pour s'intégrer et atterrir (à priori nous ne savons pas quelle piste sera en service, et si bien même nous avions su, il n'y a pas de tour de piste publié sur la VAC du Bourget !).



Nav de la journée : St-Cyr -> Pontoise -> Le Bourget -> St-Cyr.


Personnellement, la part importante de ma préparation consistera surtout à élaborer "à ma façon" la nav St-Cyr -> Pontoise puis la branche "sortie de la classe A au retour" -> St-Cyr. D'autre part, il faudra surtout que je m'organise un petit vol local au départ de St-Cyr afin de tester des départs/arrivées sur cet aérodrome que je ne maitrise pas encore assez.



La suite au prochain épisode...


Aurélien

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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 22:16

Sommaire : 1.    Le message providentiel
2.    La préparation
3.    Rendez-vous à Pontoise !
4.    Ils sont dans la classe A !
5.    Petit tour au musée
6.    Quizz
7.    Le retour
8.    Remerciements


Le message providentiel.... qui mit en ébullition tout le forum !


C'est le 23 Mars que le message de François est tombé sur le forum Jeunes Ailes :



"Chers amis,
l'Association Nationale des Officiers de Réserves de l'Armée de l'Air, l'un de nos partenaires, nous propose de venir au Bourget le 7 ou le 8 mai prochain à l'occasion de la Journée Nationale du Réserviste. Nous sommes en train de voir les dérogations pour qu'une dizaine d'avions Jeunes Ailes puissent venir SE POSER AU BOURGET, parking Musée de l'Air et de l'Espace.
Dites-moi si vous êtes intéressés et je vous tiens au courant pour la suite!
Bons vols a tous...."



Je n'en croyais pas mes yeux. En lettres capitales, il était bien écrit : "SE POSER AU BOURGET". Incroyable. Inimaginable. Au début, je croyais à une blague. Mais non, c'était vrai, vrai de vrai : quelques avions Jeunes Ailes auront bel et bien le privilège de transpercer la tant redoutée classe A de Paris pour SE POSER AU BOURGET. Aujourd'hui encore, ces mots résonnent dans ma tête. "SE POSER AU BOURGET" : ça semble simple à dire, et pourtant ce fut un véritable parcours du combattant pour organiser cet événement (nous y reviendrons plus tard dans le récit).



Le Bourget ? Ce n'est pas un aéroport comme les autres : le très célèbre Charles Lindbergh s'y posa à l'âge de vingt-cinq ans (à peu de choses près la moyenne d'âge des JA...) au terme de sa traversée de l'Atlantique à bord du Spirit of Saint Louis. Il arriva le 21 mai 1927 après avoir parcouru 5 800 kilomètres en trente-trois heures et trente minutes. 200 000 spectateurs l'attendaient sur les pistes du Bourget. Et puis n'oublions pas que les premiers prototypes du Concorde s'y posèrent en 1973 pour la première présentation officielle de l'avion supersonique. Tout pleins de symboles pour nous, petits pilotaillons.



Alors, avant même de prévenir les JA de ma participation, je me jette sur le planning des Alcyons pour me prendre un avion. Lequel choisir pour cet événement ? En fait, je n'ai pas le choix, car je ne suis pas encore lâché sur les DR du club : ce sera donc forcément l'un des deux Tecnam P2002 Jet Fighter. Aussitôt, je préviens les JA que je me joindrai à eux, et à peine 2 minutes plus tard, voilà déjà que 3 JA sont séduits par mon unique place de dispo (le Tecnam n'est qu'un strict 2 places). Hélas, je ne peux pas prendre tout ce beau monde, alors c'est Toto, le plus rapide d'entre eux à répondre, qui viendra avec moi. Je promets néanmoins à François et Julien de me faire lâcher sur un avion plus gros d'ici l'événement, chose réalisée quelques jours plus tard, trop tardivement hélas : il n'y avait déjà plus d'autres avions de disponibles au club. Heureusement, François aura trouvé entre temps un autre avion à paxer et julien trouvera un PA28 à piloter. Ouf !



De longues discussions suivront sur le forum pour remplir les avions. Car voilà, seuls 10 avions auront le droit de fouler le bitume du Bourget : il s'agit donc comme toujours d'optimiser leur remplissage en fonction de leur provenance et du nombre de places à bord. Heureusement, nous n'avons pas eu à refuser de participants et les 10 avions retenus furent remplis de passionés issus des 4 coins de France et qui dès lors se mirent à rêver secrètement au fameux jour J !*



La suite au prochain épisode...



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* et forcément, il trouvèrent le temps long ;-) !



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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 21:18
Les Jeunes Ailes à Mende pour un remake du film "La Grande Vadrouille" ?




Comme chaque année, lorsque reviennent les beaux jours et que les oiseaux commencent à ressortir du nid, les Jeunes Ailes ont elles aussi besoin de dégourdir leurs plumes. Elles organisent donc leur traditionnel vol de printemps. Pour cette 4e édition consécutive, nous avons émis l'idée d'aller poser nos roues à Mende, lieu exceptionnel auquel nous avions dû renoncer l'année dernière à cause d'une météo trop capricieuse (Nous étions déroutés sur Montélimar).



Mende est un terrain mythique : c'est le fameux aérodrome sur lequel ont été tournées les scènes finales du film "La Grande Vadrouille" avec De Funès et Bourvil. Comme on le voit dans le film, l'aérodrome a une piste de type "Porte Avion", puisque tout l'aérodrome est entouré de vide ! Sensations garanties à l'atterrissage comme au décollage (cf. vidéo ci-dessous) !





Ayant pris un peu de galon au sein de l'association, c'est moi qui ait eu la charge de gérer les "aéronefs" de la journée : il fallait que je recense les avions venant au rassemblement et que je fasse le lien entre pilotes et Jeunes Ailes recherchant un taxi des airs. Au total, 10 avions étaient attendus au rassemblement : 1 avion de Paris, 1 de la région Toulousaine (Montauban), 1 équipage du Sud-Ouest (Oloron), 2 de l'Isère, 2 de Macon, et 4 avions en provenance du fief JA : Lyon-Bron ! 10 avions avaient donc rendez-vous à Mende, dans la Lozère (département 48), apportant près de 30 JA décidés à passer une journée mémorable !



Pendant toute la semaine qui a précédé ce 1er Mai, les yeux étaient fixés sur les cartes météos, car contrairement à l'année dernière, nous n'avions pas convenu d'un aérodrome de déroutement : c'était donc Mende ou la journée tombait à l'eau (au sens propre comme au sens figuré) ! Heureusement, le responsable météo, notre Toto national, a prié dame Nature pendant toute la semaine pour que le soleil soit aussi de la partie, ce qui fut le cas (ouf!) ! Seul l'équipage d'Oloron n'a pas pu décoller et a dû renoncer.



1er Mai : j'arrive à Bron dès 9h, histoire de faire tranquillement un dernier point météo au club. Tous mes compagnons de voyage arriveront peu après moi : Julien R., Olivier, Julien (le président), jp² (accompagné de sa charmante Malo que j'aurai le plaisir de transporter), Mathieu, Pierre et Alexandre. Tout ce beau monde se répartira dans 4 avions : les deux DR400 du Grand Lyon avec aux commandes pour l'un Julien R. et pour l'autre votre serviteur, le Tecnam P2002 d'Olivier (également du Grand Lyon), et enfin Julien dans son DR400 tout beau tout neuf (juste sorti de GV avec une nouvelle peinture).



Ayant prévu d'exécuter un petit parcours touristique, Julien R. et jp² partiront les premiers. Ce sera aussi l'occasion pour eux d'aller saluer par les airs un autre rassemblement aéronautique, celui du forum des Pilotes Privés à Langogne. Nous laissons donc ce premier équipage partir et nous en profitons, Olivier et moi, pour faire un petit lavage de nos aéronefs respectifs (c'est que nous avons une image de l'association à véhiculer ;-) ) ! Comme j'avais remarqué une piste d'aéromodélisme sur le terrain de Mende, j'avais aussi invité les Jeunes Ailes à apporter leurs modèles réduits : le message a été reçu 5/5 puisque Mathieu et Pierre ont tout deux apportés leurs maquettes (un avion thermique et un motoplaneur), qu'il a fallu caser dans mon tout petit DR400 !



Les trois avions partiront vers 11h, avec un cap au plus direct sur Mende. Une fois la fréquence poubelle (123,45) rejointe, les équipages décident d'inonder les airs de tout un tas de bêtises. Moi, j'assure la navigation ; Olivier et Julien, eux, voudrons comme à leur habitude former une petite patrouille. Sur le chemin, nous sommes toujours émerveillés par tous ces paysages que nous traversons et que nous ne connaissons pas : le Mont-Pilat d'abord à côté de St Etienne, le Mont gerbier de Jonc (source de la Loire) puis les étendues de la Lozère avec son relief atypique (nous avons survolé les dernières neiges) et ses nombreux barrages. Julien R. en a profité pour captuer l'abbaye de Notre Dame des Neiges et quelques autres coins décidés longtemps à l'avance.



Julien est déjà parti depuis 10min. Je suis le 2e, Olivier le 3e dans le Tecnam P2002 du Grand-Lyon et Julien 4e dans son beau F-QB de l'aéroclub AATCL.


Le Mont-Pilat, près de St Etienne.


Le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire ...


Juju avec Chloé, Pierre et Mathieu.


Olivier et Alexandre.


Joli viaduc.


La petite patrouille au complet.


Les 'dessous' de votre serviteur.


1h après notre départ, nous nous retrouvons à 4 aéronefs (tous les lyonnais) verticale le lac de Langogne. Nous ne sommes plus qu'à 10 min du terrain de Mende, alors il faut basculer sur la fréquence du terrain et préparer notre arrivée le plus sérieusement possible (arriver les uns derrière les autres, suffisamment espacés, avec une phraséo redevenue sérieuse). La piste est en vue, en hauteur comme nous l'avons prévu, et déjà la magie du terrain opère. Julien arrive le premier, fait d'abord une reconnaissance et informe les autres de la piste en service (il y a un AFIS mais aujourd'hui le terrain est en auto-info). Comme nous nous y sommes préparés, il y a beaucoup de vent sur le terrain, rendant l'approche et l'atterrissage assez difficiles (la carte VAC nous avait bien prévenu).
 
Premier à se présenter à l'atterrissage, Julien nous indique son intention de faire un toucher et juger des conditions d'appontage sur le terrain, et il s'exécute. Olivier est le deuxième à s'intégrer. Bêtise de ma part, je n'ai pas pris en compte son ralentissement lors de son passage en configuration atterrissage (le Tecnam doit être à 60kt en vent-arrière, soit 110km/h alors que moi c'est plutôt 150 km/h avec mon DR400). Je me retrouve donc très vite trop près de lui, alors je décide de faire un 360° de retardement (ce qui n'est pas très orthodoxe et je le regretterai par la suite, heureusement Julien R -derrière et à l'écoute- est prévenu). Arrivé au seuil de piste, Olivier décide de faire lui aussi une remise de gaz (qu'il n'avait pas spécialement prévu de faire, mais voilà, le fort vent de travers l'a conduit à repartir pour un tour). Troisième à me présenter, je suis plutôt zen car je pense plutôt bien maîtriser le vent de travers. Le résultat est à la hauteur de mes espérances puisque j'atterris le plus normalement du monde. Derrière moi suivront les deux Julien et Olivier.



Lac de Langogne.


Le barrage du lac de Langogne.


Le joli Tecnam du Grand Lyon.


Arrivée sur Mende.


Visuel sur la piste. Julien et Olivier sont devant.


Reconnaissance de la piste et intégration en début de vent-arrière pour la 31.


Le seuil 31 et le précipice.


Courte finale 31.


Atterrissage en 31.


Intégration complète en 31.


Situation géographique de la piste de Mende.


Sur la parking, les maconnais venus à 2 avions nous attendaient déjà, avec parmi eux notre célèbre Pym's bien entouré puisqu'il était accompagné des charmantes Jennifer, Pauline et Laura. Quelques minutes après notre arrivée, les parisiens arriveront aussi (Thomas et Nicolas) suivi de l'équipage de Montauban (Alexis, Christian et sa petite). Il ne manque donc plus que notre Toto national. Hélas, nous étions loin d'imaginer qu'il n'arriverait que biiiiiieeeeennnnnn plus tard.



Julien R. et jp² dans le Victor-Fox du Grand Lyon.


Arrivée progressive de tous les membres d'équipage.


Direction le resto de l'aérodrome, dans lequel nous avons réservé une table pour 30. Le restaurateur nous a dressé 3 tables que nous nous sommes empressés de rapprocher pour plus de convivialité. La décoration de ce restaurant est extraordinaire : elle rassemble de nombreuses photos d'époque extraites du film "La Grande Vadrouille" de Gérard Oury, mais aussi des photos du tournage lui même et c'est ce qui m'a intéressé le plus (on peut y découvre l'envers du décor).











Images du film de Gérard Oury 'La Grande Vadrouille' et photos du tournage.


30 min que nous attendons, et toujours pas de Toto. Il nous avait bien prévenu qu'il arriverait en retard : il devait en effet se faire relâcher sur un Cap 10. Seulement, après sa séance à St Rambert, il devait rentrer en tagazou sur Grenoble pour chercher son équipage, et repartir dans la foulée pour Mende. C'est seulement 1h après notre installation à table, alors que nous ne l'espérions plus, que nous l'avons enfin entendu sur la radio portable de Julien, s'intégrer, atterrir et -oh suprise- un deuxième avion arriver avec lui (non prévu initialement, celui de Ludo). 



Le dernier équipage (Toto, Nicolas et Arno) arrive en retard, il prend depuis les airs le tarmac avec tous les avions du rassemblement.


Voilà Toto et un avion non prévu initialement... Mais qui est-ce ?


Toto, encore en train de nous inventer une excuse pour son retard ;-).


Il est presque 13h, nous passons donc à table. Sans entrer dans les détails, nous avons mangé comme des rois en quantité et en qualité (oh et puis si ! je rentre dans les détails : magret de canard, gratin dauphinois, excellent gâteau maison). La renomée du restaurant, déjà excellente d'après les aviateurs de passage (et c'est aussi pour cela que nous sommes venus à Mende) n'est donc pas à démentir ! Pendant le repas, nous apprenons tous à nous connaître (car il y a, à chaque fois, de nouvelles têtes dans nos rassemblements) et nous partageons comme d'habitude un grand moment de plaisir à nous raconter nos aventures !





30 Jeunes Ailes au resto, ça en fait du monde !


Après un petit café, nous filons directement sur l'aire d'aéromodélisme pour faire voler les (petits) coucous ramenés exprès pour l'occasion. Il a fallu d'abord assembler les avions, ceux-ci ayant voyagé en morceaux pour rentrer dans le DR400. C'est ensuite avec la plus grande agilité que Pierre et Mathieu nous ont offert un spectacle de dextérité aux commandes de leurs jouets et ceci pour le grand plaisir de leurs spectateurs.



Souvenir d'un passage des Jeunes Ailes.




Mon tagazou chargé comme une mule.


La piste de Mende.


Tous les avions Jeunes Ailes (9 DR400 et 1 Tecnam !)


Une mascotte inventée sur le tas.


Les aéromodélistes en action.


Le joli joujou de Mathieu.


Un bien joli accessoire customisé JA !


Comme les parisiens et l'équipage de Montauban devaient partir assez tôt, nous avons conclu cette séance de jeu par une photo de groupe sur la piste d'aéromodélisme. Il a bien fallu que Toto s'y reprenne 10 fois pour avoir une photo potable, mais nous y sommes à peu près arrivés !





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De Gauche à droite : Chloé, Julien, Thomas(Toto), Nicolas, Laura, Pauline, derrière accroupie : Jennifer (Calimity Jen), Nicolas (Nicodjlol), Ludovic(pobjwaf), derrière ludovic : ??, Pierre-Edouard, Alexandre (élève-pilote), Thomas(Aero), Thomas (Tomdu31), Christian, accroupi : Jean-Pierre (jp²), Florian, Aurélien (yoyo), accroupi : Edouard (Edouard LFLM), Olivier (avec la pochette jaune),Pierre, ??(fofo), Arnaud (Arno), Malo (Malorie) et Pierre-Yves (PYM's). Ceux qu'on ne voit pas : Julien Robin, Mathieu et la petite à Christian.


Les deux premiers Robins décollèrent vers 16h, puis tous les autres suivirent moins d'une heure après. A cause du vent, le décollage fut un peu turbulent, mais le spectacle offert par la vue plongeante sur la ville de Mende nous a vite fait oublier ce petit désagrément. Ensuite, vous imaginez bien que lorsque 8 avions Jeunes Ailes décident de partir en même temps, les bêtises fusent dès que nous basculons sur 123.45. On a vraiment beaucoup rigolé : entre ceux qui nous passaient de la musique, ceux qui nous faisaient un remake de Bill & John et Toto qui voulait paraître sérieux (en vain), c'était vraiment un moment comique.



Départ des parisiens.


Départ de l'équipage de Montauban.


Décollage en 31.


La ville de Mende capturée au décollage par Julien (mais qui c'est qui pilote ?).


Le DR315 de Ludo, qui retourne à St Rambert.


Julien R. et jp² me rattrapent.


Un barrage non loin de St Etienne.


Le bel avion de Juju.



La petite patrouille sur le retour.


Le F-VF de Julien R. en intégration à Bron au retour.


Retour sur Bron pour les 4 avions lyonnais, sans embûche (sinon un ciel assez bâché en approchant St Etienne).
  
Une fois encore, le bilan de la journée a été excellent. Nous avons volé, fait de nombreuses connaissances, avons bien mangé, bien rigolé... Ce fut une réussite totale. Vivement le prochain "big" rassemblement qui arrive tout juste dans une semaine !.



La nav globale : une bien jolie ballade !



Aurélien

P.S. : un énorme merci à l'équipage parisien et à celui de Montauban pour tous les nautiques parcourus dans le but de nous rejoindre ! 

***************************************
BONUS :

- La vidéo de Pierre :




- Plus d'informations sur le tournage de la scène finale de la Grande Vadrouille : voir ici.



- L'article paru dans Info Pilote n°639 de Juin 2009 (cliquez pour agrandir).


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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 19:50

Cet article est un petit résumé que j'ai écrit sur le forum Jeunes-Ailes à l'occasion d'une sortie organisée par l'association pendant les vacances de Noël. Je cite donc beaucoup de noms et de pseudos car mes lecteurs sont essentiellement des membres du forum.

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Toto, (oui oui, l'unique, le vrai, LE Toto des Jeunes Ailes) m'a confié la dure tache de vous résumer notre journée de visite de l'aéroport de St Exupery organisée par PapaBillou (le papa de Billou). J'ai accepté volontiers.

C'est donc suite à l'invitation lancée sur le Forum que ne nous nous sommes tous retrouvés (une vingtaine de JA) à 9h30 à la Gare TGV de l'aéroport anciennement appelé "de Satolas". Enfin... quand je dis 9h30, c'est un bien grand mot, puisqu'il manquait évidemment un célèbre Jeune Aile (je ne dirai pas son nom, il veut conserver son anonymat, c'est bien ce que tu voulais Toto ?). J'ai donc retrouvé avec plaisir tout un tas de connaissances telles que Ludovic, Pym's, André, Toto, Billou (et Papabillou que j'avais entrapercu cet été), ArnO et bien sûr Olivier que j'avais quitté deux jours plus tôt. J'ai également rencontré d'autres fans des choses de l'air comme Nicolas, Pierre-Edouard, Yohan, Béatrice, Juliette, Charles Antoine, Jordan et Pauline. Après avoir réglé quelques formalités auprès de notre organisateur, notre guide (un très sympathique monsieur) est venu nous chercher.

Gare TGV de Lyon St-Exupery


La visite de cette matinée a commencé dans une salle de séminaire à l'intérieur de laquelle se trouvait une maquette de l'aéroport tout entier. Après un rapide rappel historique de sa construction en 1975 (l'aéroport de Bron commençant à saturer en terme de trafic), notre guide nous a décrit toutes les infrastructures de l'aéroport (terminaux, centre météo, tour de contrôle, chaufferie, zone cargo, pistes, taxiways, parkings, zones low costs, etc...) : c'était rudement bien fait, puisque le guide pouvait éclairer par un système de lampes et de boutons la zone dont il voulait nous parler. Déjà, quelques questions fusent (quelles longueurs font les pistes ? Ont-elles toujours été 2 ? Quelles sont les possibilités d'extension de l'aéroport ? ).

La maquette de l'aéroport


Après cette visite virtuelle, départ pour les terminaux de l'aéroport. En route, nous nous arrêtons devant deux postes de contrôle : celui de la gestion des parkings avions, et celui qui gère tout l'affichage de l'aéroport. Notre guide nous expliquera le principe de fonctionnements de ces deux organismes indispensables à la bonne marche de cette immense "ville" qu'est un aéroport. Tout à coup, question (notre JA anonyme) : "Et c'est combien la taxe d'atterrissage des gros porteurs ?". Le guide ne se laisse pas désarçonner et sort un livret dans lequel il va tenter de trouver la réponse… en vain. Alors, notre JA anonyme continue : "Et pour les avions de loisir ?". Et là, devant cette nouvelle épreuve impitoyable, notre super guide trouvera fièrement la réponse : 21 euros + les services obligatoires… dont nous ne saurons finalement pas les prix.

Vue sur les pistes depuis le Terminal.


Notre St-Exupery.


Dans le groupe, la bonne humeur est de partie et derrière, ça plaisante beaucoup. La partie intéressante de cette journée va commencer à partir de maintenant : nous allons passer de l'autre côté du décor, celle que peu de gens ont le chance de visiter. Mais pour cela, contrôle de sécurité obligatoire : celui-ci aurait pu se passer comme une lettre à la poste, mais notre JA anonyme dont le prénom en deux syllabes commence par un T et fini par un O a réussi à faire sonner le portique de sécurité ! Rien que ça ! Peut-être était-ce pour se faire faire un palpage intégral (sacré JA anonyme !).

Toute ressemblance avec un Jeune Aile est purement fortuite.


La suite de la visite se déroule sur le tarmac où nous allons prendre un bus. Celui-ci nous fera faire la visite des tous les abords des taxiways et des zones d'embarquement : nous avons pu voir de prêt la station météo, la tour de contrôle, les bâtiments des pompiers, les parkings des avions privés, la Caravelle d'exercice pour les pompiers puis dans une seconde partie nous passons devant les zones de tri des bagages.

Visite en bus.


"St Ex-Tour, bonjour"


Le parking "Golf" pour les avions privés.


La Caravelle des pompiers.


Le bus passe près des zones d'embarquement.


Avion militaire.


On approche de la zone cargo.


La dernière partie de la visite se déroule près et à l'intérieur d'un Tristar exposé à l'autre bout de l'aéroport. Cet avion, en exposition, n'a pas bougé de l'aéroport depuis qu'il a subi en vol un violent orage de grêle et qu'il a dû atterrir d'urgence à St Ex : les photos parlent d'elles-mêmes ! Aujourd'hui, l'intérieur de l'avion (non chauffé !!!) a été aménagé de façon à accueillir des groupes de personnes pouvant visionner sur écran géant la reconstitution de ce vol qui a failli finir à la limite d'une catastrophe !

Le Tristar... 


...sacrément amoché par la grêle.


Petit film reconstitutif du vol dans la grêle. 


On voit nettement moins bien, forcément.


Le temps de prendre des photos de l'avion, redirection notre bus pour terminer la visite de la gare TGV dans laquelle notre super guide nous donnera quelques anecdotes intéressantes concernant sa construction (dont le célèbre architecte est Santiago Calatrava).

L'intérieur de la gare TGV 


Avant de nous séparer, PapaBillou a eu l'excellent idée de nous réserver une table dans un restaurant non loin de l'aéroport : nous y avons déjeuné comme des rois (j'ai même pas fini mon assiette tellement c'était trop, c'est dire !!!). Nous avons tous échangé nos expériences de + ou – jeune pilotaillon, Olivier nous a raconté ses soirées Gadzartuesques et notre JA anonyme nous a démontré à quel point il était important de manger doucemmmmment des lasagnes…

Au resto.


Toute la grande équipe Jeunes Ailes de la visite.


Merci Papabillou !

Aurélien

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 16:53

Ce fut un week-end géniaaaaaal !!! Jean, un éminent Jeune Aile Breton, nous a organisé un superbe week-end chez lui, à forte consonance aéronautique bien sûr (et agrémenté d'un zest de bière aussi) ! Il faut dire que notre Jean n'a pas lésiné sur les activités, il avait prévu de :

  • visiter les hangars d'Aéro Passion à Morlaix où l'on peut trouver (entre autres) le seul Maurane Saulnier MS760 Paris en état de vol,
  • d'aller poser nos roues sur Ouessant et de visiter l'île,
  • de nous préparer une sympathique soirée barbec' chez lui,
  • d'aller enfin faire un petit saut au meeting aérien de Guiscriff le lendemain.
Tout un programme !

Les Rhône-Alpins ont répondu nombreux à ces "Bretonneries" : pobjwaf00 (Michael) et pobjwaf03 (Ludovic), deux Jeunes Ailes de l'aérodrôme de St Rambert dans la Drôme ont eu le courage de monter en voiture jusqu'en terres Bretonnes, alors qu'Olivier et moi avons préféré venir avec nos propres ailes (en Tecnam P2002JF, un avion économique et qui avance... vite) ! Nous n'avons pas été les seuls d'ailleurs à venir par les airs, car Pierre a pu récupérer le superbe Cessna 177 RG Cardinal (pas variable et train rentrant) de ses parents pour venir depuis Rouen avec Kévin.

Mon copi du week-end a commencé à poster un récit de cet agréable voyage, je vous le livre ici (avec quelques précisions de ma part en bleu en guise de commentaires et/ou précisions).



Le duo du week-end : Olivier et votre serviteur.


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[Début du récit d'Olivier]

Samedi :

Debout à 5h30 (4h45 pour moi). Arrivée à Bron à 6h. Bilan MTO mitigé (du brouillard et des plafonds bas mais pas d'orages le matin) mais la décision de partir est prise (avec moi aux commandes pour cette première branche). On ne sait pas si on arrivera jusqu'à Brest. En fait on sait que nous avons 3h d'essence sûr et certain (+30min). On avance donc et chaque fois qu'on passe au dessus d'un terrain posable, on calcule l'autonomie restante et on la divise par deux (il faut préciser que les 2 jauges à essence de notre Tecnam donnent régulièrement des indications complètement délirantes, donc la montre sera notre seul juge d'autonomie). Si au bout de ce temps on n'a aucun terrain posable en vue, on fait demi-tour. Finalement, malgré quelques grains vers Bourges on arrive sur Amboise après 10 min de cache nuage.

Il est 6h45 du matin, il y a encore un peu de brume dans les vallées.


En dessous, ça devient plus sérieux.


Quelques châteaux sur notre parcours.


Il ne reste plus que 8 min avant notre étape à Amboise...


... mais les toutes dernières minutes deviennent très difficiles : il faut contourner le moindre nuage et nous sommes à peine à 700ft ASFC.


Sur place, on refuel et on appelle le Jeannot (il est alors 8h45 du matin). Tout le monde est encore chez Jean et en plus je ne sais pas ce que Jean a merdé, mais bon, il faut qu'il fasse un vol avec je sais plus qui à cause de je sais plus quoi etc etc ... Enfin c'est du Jean ça. Nous on lui demande la MTO sur la suite, qui n'a pas l'air trop mauvaise et la tendance est à l'amélioration. On demande donc à Jean de nous rappeler une fois au club car il nous reste 2 hdv jusqu’à Brest. Pour tuer le temps on va voir les avions sur la plateforme (toujours d'Amboise, avec pas mal d'allemands) et on gonfle le pneu gauche de notre avion (que l’on trouve un peu raplapla). Finalement ça se lève sur Brest et Jean va pouvoir partir une fois que le gars qu'il attend arrive.

Un Stampe sur le terrain d'Amboise.


Puisque c'est écrit dessus !


On vérifie sur le livre d'or d'Amboise s'il n'y a pas un St Exupéry ou un Mermoz qui ne s'y ait pas posé ;-)


Pneu à plat ? Un coup de gonflette et ça repart !


On repart donc en vol sur Morlaix. Je décide de passer par St Brieuc, histoire de faire un peu de transit côtier. Finalement, 2h12 plus tard, on est sur Morlaix. Seul problème pas de Jeannot en vue. J'appelle : ils (Jean + Pierre + Kevin + les pobjwafs + Julien) sont en l'air donc ça va. Après encore 20min d'attente voilà un DR400 et un C177 donc c'est bon. Vu qu'il était prévu de pique niquer sur place, je pensais que le Jeannot aurait tout prévu. Et bien que dalle. A peine arrivé, il sort un sac poubelle noir avec un sauc’ et du jambon et part à la recherche de pain. Pendant tout ça nous autres (on est alors 7) attendons. Sans avoir trouvé de pain Jean revient (faut être naïf pour penser trouver du pain sur un terrain mais bon). On va voir le MS760 Paris dans un hangar. En fait le mec qui devait nous le présenter est en réunion et ne pourra pas venir avant 18h (on voit aussi d’autres beaux avions comme un Chipmunk, un MS760 Paris, un Caudron C600 Aiglon, et un magnifique Stampe SV-4 que nous avons vu partir en vol). A 15h le bar du terrain ouvre, on prend donc une collation (sans alcool pour tout le monde, aussi bizarre que cela puisse paraître).

Les AlphaJet de l'aéroport de Tours. "Tours tour bonjour, c'est pour un transit"


Encore un joli château. Nous aurions pu faire les châteaux de la Loire, mais nous étions un peu justes en temps et en essence : ce sera pour une prochaine fois.


Le doigt sur la carte, toujours.


L'océan est en vue... sur le GPS ;-) !


Mais cette fois, l'océan est véritablement en vue.


Un pt'it transit côtier, pour se faire plaisir (pas prévu initialement)


Y'a pas à dire, le transit côtier c'est top !


St Brieuc au fond ?


Petits ports.


 


 


Arrivée à Morlaix.




Morlaix est un centre d'entretien de Brit'air.




Les avions Jeunes Ailes : Tecnam P2002, Robin DR400 et Cessna 177 Cardinal.


Caudron.


Chipmunk.


Seul Maurane Saulnier MS Paris volant en France !


Toujours le MS760.


Un autre Stampe. Lequel de ces 2 avions préférez-vous ?




Ensuite on prend la direction de Ouessant. Il y a une couche soudée au dessus de Morlaix mais bien qu'assez haute le transit côtier serait mieux avec du soleil. Je prends le Jeannot dans mon coucou (vive l'équipage de boulets) et on y va (moi je pars en DR400 avec Julien). Démarrage difficile du Tecnam mais ça part quand même (tu t’y prends comme un boulet Oliv’, avec moi le Tecnam a tourné comme un coucou Suisse ;-)). Une fois en l'air direction la côte qu'on va suivre jusqu'aux petites îles qui nous mèneront à Ouessant (on n'a pas de gilet à bord donc pas moyen de couper le gâteau). C'est les 42 meilleures minutes de vol du WE (ah ben merci, c’est sympa pour moi !) ! C'est vraiment magnifique sous le soleil (le plafond avait disparu). Vous verrez bien avec les photos. Après une verticale de la maison de Jean on monte 3000ft et direction d’Ouessant.

En route pour Ouessant.


Le superbe C177 Cardinal en action.


Patrouille avec le F-ZH (vu depuis le C177).




"Allo Houston, ici la Lune".


Non, ce n'est pas le Fort Boyard !


Pour aller à Ouessant, il faut survoler un chapelet d'îles (ce qui ne nécessite ni plan de vol, ni gilet de sauvetage)..



Je contacte l'agent afis et je m'intègre (du mauvais côté de la piste, tu as oublié de préciser ;-) ). Il me demande avec qui j'étais en contact avant : je lui réponds personne vu que j'ai bien fait attention d'éviter toutes les zones et il me dit qu'ici ils aiment pas trop les gens qui volent en freelance ! Donc pour les suivants, même si vous restez en dehors des zones, il faut contacter Iroise. On se pose sur Ouessant et on fait un petit tour à pied sur l'île. Ensuite on repart direction Brest. Moi je prends le C177 de Pierre (et moi je pilote le Tecnam avec Ludo comme copi). Petit vol de 15 min et on est à Brest.

Arrivée sur Ouessant.


Notre joli F-HCGL à Ouessant.


La claaaaaaaasse (et l'intérieur est aussi joli que l'extérieur !).


C'est écrit dessus !


Paysage Breton. Dans la région, une telle croix s'appelle un "Calvaire". 


Promenade sur Ouessant. Dommage, nous n'avons pas loué de vélos.


Sur le "port" de Ouessant.


Tout au loin, le continent.


Là ça recommence à être drôle. Une fois tout le monde posé, avec Aurélien (moi) nous lavons notre avion. On devient un peu l'attraction du coin. Car deux jeunes lyonnais qui lavent un avion que la plupart des locaux ne connaissent pas, ce n'est pas très discret. Nous aurons même le droit aux félicitations du chef pi de coin pour prendre soin de notre avion. Après 45min de discussion sur la machine, on nous propose de la faire dormir dans le hangar, ce qu'évidemment nous acceptons. Pendant ce temps, les pobjwaf sont partis en (Citroën) AX "powered by Lycoming" faire les courses avec la CB (la Carte Bancaire) de Jean. Une fois l'avion au chaud, nous partons dans la (Renault 21) Nevada break de Jean. Attention il s'agit d’un bateau motorisé par un diesel poussif (j’aime bien la comparaison). On croise les pobjwaf juste au départ ce qui nous permettra de faire un peu de patrouille sur la route. Nous voilà à destination, chez Jean, jolie maison avec un beau terrain et vue sur la mer. Il y a quand même un souci : le sous-sol est rempli d'algues, qui ne manquent pas de répendre une odeur pas top dans le reste de la maison. Enfin bon il parait que c'est un droit ancestral et que tout sera bientôt parti.

A Brest, nous passons pour de vraies stars avec notre Tecnam !


Patrouille... automobile avec les pobjwafs.


Chez Jean.


L'apéro peut commencer. On allume aussi le barbec pour plus tard. L'apéro donne lieu à un sacré paquet de conneries. Dans le désordre : donner du punch aux poules (on parle bien du gallinacé...) de Jean, revenir avec le masque et les bouteilles de plongée alors qu'on devait aller chercher des côtelettes, revenir en milicien avec un fusil de chasse, toujours alors qu'on devait aller chercher des côtelettes, lancer de brochettes par la fenêtre de la cuisine, plus les conneries orales standards. On en profite aussi pour fumer des cigares (pas moi) que Pierre et Jean sont allés acheter. Ensuite, repas et discussion et conneries du Jeannot (entre sa bougie en forme de chope de bière et sa lampe de bureau au bout d'une rallonge de 50m). Vers minuit, certains commencent à être fatigués (comme moi), Jean leur montre donc la direction de leur chambre. Nous ne sommes finalement plus que trois : Kévinou, Jean et moi. On décide d'aller faire un bain de minuit. L'eau est glaciale, on en fera donc que quelques aller retours rapide dedans. Ensuite un petit cigare, douche rapide et au lit.

Ballade dans le bateau de Jean pour ceux qui sont arrivés vendredi (Kevin, Pierre et les pobjwafs).


Déconnade.


Poules au Punch.


Très belle vue depuis la maison de Jean.


Barbec'


Un petit cigare ?


[Fin du récit d'Olivier]

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Dimanche

J’ai passé une très bonne nuit ! Ce n’était pas bien difficile, vu le peu d’heures de sommeil que j’avais effectué la veille. Tout le monde se réveilla également petit à petit, vers 10h. Le petit déjeuner est englouti toujours dans une ambiance de bons camarades  (Nutella + café + petits pains au lait) puis s’en suit une petite douche. A cette heure, il est vraiment trop tard pour aller au meeting de Guiscriff, car l’équipage Lyonnais que nous étions Olivier et moi devions partir au plus tard à 15h pour ne pas rentrer trop tard dans la capitale des Gaules. On décide alors de préparer la nav retour, en étudiant surtout les terrains sur lesquels nous pourrions compter pour refueller (pas facile un dimanche !). Pour la météo, c’est au sous-sol de chez Jean que ça se passe, là où l’ordinateur est installé (ce sous-sol même où des dizaines de sacs d’algues sont accumulés, ce qui sentait fort, mais pas ce n’était pas tellement désagréable). Il est bientôt 11h30 et nous mangeons simplement (pâtes et jambon) encore une fois à l’extérieur pour profiter du superbe ciel qui sera notre support pour le retour.

Dimanche midi.


Toute l'équipe du week-end Breton. De gauche à droite : Olivier, Kevin, Ludovic, Michaël, Jean, Pierre et moi.


Départ à 13h30 pour l’aéroport de Brest, véritable plateforme aéroportuaire digne de ce nom (1Mpax/an paraît-il). L’aéroport est tout neuf et très moderne. Nous nous empressons Olivier et moi de faire les « pleins » du Tecnam, puis nous partons payer la taxe d’atterrissage : cela nous a pris une bonne heure pour { trouver le bureau + se faire scanner + remplir 3 pages de formulaires + payer + retourner au club }. Conclusion : nous mettons les voiles seulement à 16h. Déjà, un plafond s’est installé vers 2500ft. Olivier s’est occupé du pilotage (donc moi de la nav) jusqu’à Poitiers qui a été notre terrain de refuelling (après 2h10 de vol environ). Rien de spécial concernant cette nav, sinon que le continent était bien plat sur cette partie du trajet. Heureusement, la seconde partie (moi aux commandes pour la nav Poitiers -> Lyon) a été beaucoup plus intéressante avec du joli relief à passer (du côté de Vichy, Roanne et Villefranche). Nous sommes arrivés à Lyon il était environ 21h.

Sur le retour, halte à Poitiers. Lequel préférez-vous : le Mooney ou le Tecnam ?


Quelques photos sur le retour.


Nous arrivons en Auvergne (village typique !)


Retour à la maison (au loin, Lyon)


Et voilà, la vent-arrière pour la 34 à Lyon Bron : il est environ 21h.


Quelle ballade !


C'était un week-end super sympa : j'ai pu loguer près de 5h de vol sur mon carnet. Cela a été aussi l'occasion de rencontrer de nouveaux pilotes et de partager beaucoup de connaissances. Un grand merci à Jean d'avoir organisé ce week-end chez lui et de nous avoir ouvert les portes de sa maison... et de sa belle région ! C'est promis, je reviendrai !

Aurélien

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 20:42
Annonce du Week-End Corse sur le forum Jeunes Ailes


Ces Jeunes Ailes, quelle équipe dynamique ! Et quelle motivation ! Le week-end dernier, c'était un week-end en Corse qui était organisé... et je n'ai pu m'empêcher d'y participer. Imaginez : une superbe nav pour descendre dans le sud de la France, suivie d'une traversée maritime magnifique et pour conclure, un splendide transit côtier le long de l'île de beauté... Et le pire dans tout ça, c'est qu'on est servi à l'aller ET au retour).


Nous étions 3 avions et 9 Jeunes Ailes (dont 1 instructeur) à participer à cette sortie.  Notre parc avion n'était constitué que de DR400 (comme quoi, la cagette préférée des français a encore de beaux jours devant elle) : le premier venait de Paris mais s'est 'arrêté sur Lyon, le second provenait de St Jean-En-Royans et le troisième arrivait tout droit de Macon. 


Dans les hautes sphères de l'association JA, il a été décidé de faire une première halte à Cannes à l'aller comme au retour, ceci afin de pouvoir récupérer Laurent, un niçois, participant au voyage. Cette étape serait également l'occasion idéale d'effectuer un dernier briefing sur l'utilisation des gilets de sauvetages et sur pilotage maritime (un première pour presque tous les participants).


1 semaine avant le jour J, je me suis mis à étudier la nav, non pas que la partie jusqu'à Cannes soit très compliquée, mais c'est surtout la fameuse traversée maritime qui était dans les esprits de tous :  en quoi consiste t'elle ? Est-ce difficile ? A force de potasser les cartes VAC,  IGN 1/500 000e et autre guide VFR, j'ai pu apprendre (on apprend tous les jours en aéronautique, ndlr) que cette traversée devait se faire en permanence avec un contact radio (en l'occurrence les SIV de Nice puis de Bastia) mais surtout, qu'il fallait suivre une trajectoire publiée avec tout un tas de points de reports virtuels (les fameux LERMA, MERLU, OMARD et LONSU).


Vendredi 27 Juin : tout le monde surveille la météo depuis une semaine. Le week-end s'annoncait prometteur : une superbe météo était annoncée ; cela a permis au moral d'être également au beau fixe. Le voyage est confirmé.


Samedi, 7h00 du matin : j'arrive à Lyon-Bron pour prendre une dernière météo et les notams du jour. Je serai dans l'avion de Julien (le président des JA) pour (presque) tout le parcours. Avec Julien, nous avons décidé de nous répartir les rôles : le mien sera d'assurer la navigation et, bien que l'avion ne provienne pas de mon club, il me laissera un peu piloter en place droite aussi. Sur le tarmac de Lyon, la première difficulté de ce voyage a été de faire rentrer les bagages de 4 personnes (tentes, sacs de couchages, valises, cartes, matériel vidéo) dans le beau DR400-180 parisien : pas de chance pour le cerf-volant que je m'étais fait une joie d'apporter, il ne restait pas assez de place pour lui.


Nous avons décollé à 8h00 de LFLY avec un cap au plus direct sur Cannes : nous avons traversé les Alpes Isèroises (le Vercors) ainsi que les Alpes de Haute Provence. Nous sommes passés non loin de Grenoble, Mens et Gap, tout cela au FL95. Cette traversée fut absolument magnifique : nous avons sauté de crêtes en crêtes, avons vogué de stations (de skis) en stations (de skis), avons aperçu de nombreux lacs de montagne (dont le fameux lac de Serre-Ponçon avec son célèbre barrage). Pendant cette branche, la température extérieure commençait déjà sérieusement à réchauffer l'avion. Chloé, à l'arrière de l'avion,  nous a alors attrapé la bouteille d'eau dans mon sac, la tendu à notre pilote émérite, celui-ci l'a ouvert et pccchhhhhhhhh !!!! Ahhh quel boulet ! J'avais amené une bouteille d'eau pétillante pour le trajet, et à l'ouverture de celle-ci au FL95, nous avons eu droit à un magnifique geyser à bord : Julien, notre pilote, était complètement trempé ! Heureusement, plus de peur que de mal : cet incident nous a bien rafraîchi et nous avons rapidement rigolé de ce petit imprévu.
  

Nous passons la chaîne du Vercors


Quelque part entre Grenoble et Gap


 


Observatoire de la station Super-Devoluy.


Ici, les crêtes sont beaucoup plus lisses.


Lac de Castillon (Alpes de Haute-Provence).


A l'arrivée sur Cannes, c'est à partir de cet instant que le sport a commencé : il a fallu se frayer un chemin parmi tous les jets d'affaire qui déboulaient à un rythme très éffréné. Sur la fréquence de Cannes, les contrôleurs ne savaient plus où donner de la tête. En finale 17, nous avons même dû remettre les gaz - sur ordre du contrôle - pour un nouveau tour de piste (un jet déboulait derrière nous). J'ai alors conseillé à Julien de faire une arrivée rapide jusqu'en courte finale, car sinon je nous voyais déjà effectuer d'autres tours de manège avant de nous poser. Cette stratégie a été payante. Nous voilà à terre, il est 10h du matin.
 

Finale sur Cannes


Etude de la traversée maritime par Juju


Chapeau de paille, duvet, short, et lunettes de soleil : voici l'attirail du parfait JA en ballade.


Dernier briefing d'André (notre FI) au terminal de Cannes.


Nous avons attendu les deux autres avions Jeunes Ailes. Ils sont arrivés bien après nous (ils se sont perdus paraît-il ...). Une fois tout le monde posé, il a encore fallu attendre les navettes qui ont transporté certains d'entre nous au terminal (afin d'éviter de traverser à pied l'une des pistes de Cannes). Au terminal, nous avons commençé par déposer un plan de vol, puis nous avons payé les taxes, nous avons fait un dernier briefing gilets de sauvetage et enfin, nous avons discuté une dernière fois de la traversée qui nous attendait (nav et briefing VSV).
 

Départ de Cannes.


Nous nous balladons de points VFR en points VFR pour sortir de la CTR de Cannes.

Village de Miramar.


Corse en vue !


Transit côtier.


Briefing atterrissage à l'arrivée sur Propriano


Bout de piste de Propriano et plage juste derrière.


Finale sur Propriano.


Voilà un deuxième avion Jeunes Ailes qui arrive.


L'aérodrome de Propriano.


La traversée s'est merveilleusement passée. Dès le départ de Cannes, nous avons du nous reporter de points de report en points de report : d'abord ceux de la CTR de Cannes qu'il fallait trouver (heureusement ces points étaient faciles car bien remarquables sur le continent), ensuite ce fut les points virtuels situés en pleine mer qu'il fallait « trouver ». Heureusement, les points OMARD, MERLU, LONSU et LERMA ont le bon goût de se situer à l'intersection de deux VOR. Sauf que dans notre avion, nous ne possédions qu'un seul VOR, lent, très très lent du ciboulot ;-) : j'avoue donc que mon GPS nous a bien été utile sur cette partie du trajet.


La partie la plus délicate dans la traversée maritime fut d'appliquer les leçons du vol sans visibilité, car par une si belle journée, la mer se confond généralement avec le ciel bleu : il est dès-lors très difficile d'avoir une référence visuelle avec l'horizon.


Cette traversée a duré 50min. L'arrivée sur la Corse fut un véritable moment d'émerveillement :  la première chose que l'on a pu apercevoir de l'île fut ses montagnes (un régal pour moi qui suit savoyard). Hélas, la visi n'était pas tip top, et une légère brume venait perturber nos photos.


Nous sommes arrivés à Propriano à 13h environ, sans encombre : le transit côtier pour arriver jusqu'au terrain n'avait rien de difficile, sinon traverser la zone contrôlée d'Ajaccio pour laquelle il fallait passer (encore) de nombreux points de report (mais heureusement facilement identifiables).


Une fois les équipages tous bien arrivés à Propriano, notre première occupation fut d'aller à la plage, afin de pique-niquer (car nous n'avions toujours pas mangé !) mais surtout, pour aller s'y baigner ! Car, sans mentir, il devait bien faire 35°C dans cette partie de l'île. La plage était heureusement située en bout de piste ; c'est donc à pied que nous nous y sommes rendus (malgré les 1600m de piste qui nous a valu bien 20 minutes de marche sous un vrai soleil de plomb). Nous nous sommes baignés jusqu'à 17h environ : l'eau avait une température idéale et nous pouvions jouer avec les beaux rouleaux de mer qui venaient se jeter sur la plage.
 

Départ pour la plage.


Avant d'arriver à la plage, il faut traverser une rivière.


La plage pour nous seuls !


Nous avons ensuite appelé un (drôle) de taxi pour nous transporter jusqu'à notre camping : notre chauffeur corse (Lucien) s'est révélé être un véritable numéro qui n'a pas manqué de nous distraire pendant tout le trajet (+ ou - apprécié par certain(e)s d'entre nous). Autre chose aussi : j'ai remarqué que ce taxi n'avait ni compteur, ni enseigne lumineuse sur le toit de son taxi .... Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre !


Arrivés au camping, il a fallu monter nos tentes : j'avais avec moi un tente ultra légère d'une seule place, que j'utilise régulièrement en randonnée. La forme de celle-ci m'a valu quelques moqueries de la part des autres Jeunes Ailes, qui trouvaient qu'elle ressemblait plus à un « cercueil » qu'à autre chose. C'est pourquoi ils ont continué à me taquiner en ajoutant un croix dessus. On a bien rigolé. Ensuite, nous sommes retournés nous baigner, mais dans la piscine du camping cette fois. C'était une très belle piscine, du haut de laquelle nous avions une magnifique vue sur Propriano et son Golf. A la tombée de la nuit, nous nous sommes offerts une pizza au restaurant du camping en n'oubliant pas de fêter, au moment du dessert, l'anniversaire de Toto (une grande personnalité chez les Jeunes Ailes !).
 

Installation des tentes : la mienne est la tente cercueil (avec Crucifix dessus).


La vue n'est pas si moche depuis la piscine du camping ;-).


Toute l'équipe (et André derrière l'appareil).


Moment de détente.


Joyeux anniversaire Toto !


Après cette sympathique soirée, nombre d'entre nous n'attendaient plus qu'à aller se reposer après cette journée bien remplie, mais cela a été sans compter sur quelques éléments perturbateurs du groupe qui en avaient décidé autrement ! Pour nous venger, c'est nous, au petit matin, qui avons décidé de prendre notre revanche (et celle-ci fut terrible) !


Une fois tout ce beau monde réveillé (non sans mal) et les tentes repliées, nous avons décidé de retourner à l'aérodrome et d'aller faire un petit vol local jusqu'à la pointe sud de la Corse, pour aller voir notamment le très touristique village de Bonifacio (perché sur une falaise). Ensuite, l'avion de Phantom (notre FI) est allé faire un tour autour de l'ile de Cavallo (l'île des milliardaires) tandis que nous, dans l'avion présidentiel, nous sommes allés faire un tour du côté de la ville de Porto-Vecchio. L'avion présidentiel a d'ailleurs profité de ce vol local pour faire un peu de patrouille avec l'un des avions du groupe (l'avion de Pym's).
 

Réveil difficile le dimanche matin : une micro tornade localisée a étrangement fait tomber la tente de Juju et Toto qui dormaient encore dedans (hi! hi! hi!)


Phantom (André) en train de préparer la nav (ou de roupiller, on ne sait pas bien).


Ville de Propriano.


Transit côtier en direction de la pointe sud de la Corse.


Bonifacio


Bonifacio


Ah tiens, l'avion de Pym's.


Joli phare.


On ne se lasse jamais d'une petite patrouille.


Quel bleu !


Porto-Vecchio au fond.


Mer idyllique ?


Portion de carte pour le vol local.


Dimanche midi, nous nous sommes attablés au restaurant de l'aérodrome de Proprianio. Nous étions tellement bien sous le soleil que nous avons retardé le plus possible notre retour sur le continent en allant une dernière fois nous baigner à la plage.


Le retour fut le même qu'à l'aller : décollage de Propriano, transit côté le long de la façade Ouest de l'île de beauté, transit maritime puis arrêt à Cannes (une nouvelle fois de s'intégrer entre les jets dans cet aéroport !). Pendant ce trajet, nous avons pu constater que quelques nuages commençaient à bourgeonner sur la mer et, plus regrettable, sur le continent. Après avoir payé la taxe à Cannes, refuelé et après nous être re-répartis dans les avions, chaque tagazou est rentré chez lui, non sans mal. En effet, la couche de nuage (de gros Cumulus bien bourgeonnant) nous a obligé à monter jusqu'au niveau 105 pour les survoler et, même aussi haut, il fallait quand même zigzaguer pour les contourner.
 

Retour sur Cannes.


Descente rapide demandée par le contrôle.


Arrivée sur Cannes.


Heu... c'est quoi exactement ? Un message pour les martiens ?


Abbaye.


Ca bourgeonne !


Ce qu'on a pu un instant apercevoir au FL105 sur les cotés de l'avion.


La rivière Isère : le week-end va bientôt toucher à sa fin.


Trace complète de ce week-end.


Vol local du dimanche matin


L'avion présidentiel est arrivé sans encombre vers 21h à Lyon. Olivier (un autre Jeune Aile qui n'a pu venir au week-end Corse) nous attendait à la tour de contrôle en suivant tout notre retour au radar. Celui-ci n'a pas manqué de nous chambrer en nous voyant zigzaguer sur l'écran ;-).

Pour conclure cet article, voici un petit bilan chiffré de ce week-end :

  • 9 jeunes ailes
  • 3 avions
  • 1 passion commune
  • 7h de vol par avion (en moyenne)
  • 800nm parcourus
  • 1 île magnifique
  • 33°C en moyenne
  • 2 repas au restaurant
  • 1 taxi très excentrique
  • des heures de baignade
  • des heures d'amusement
  • une montagne d'amitié

Comme il est de tradition, je tiens vraiment à remercier tout le monde pour la bonne humeur tout au long de ce beau week-end : Vincent (Billou'te), Pierre-Yves (Pym's), Julien (Juju), Thomas (Toto), ML, André (Phantom, notre FI), Laurent (ULM_LFLM) et Chloé. Une mention spéciale à André, notre instructeur, pour toute l'organisation de ce week-end inoubliable.

Aurélien

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 10:42

Au début, je suivais en silence les discussions du forum des Jeunes Ailes tout en admirant beaucoup cette amitié et cette bonne humeur qui caractérisaient ces jeunes pilotes (ou ces passionnés d’aéronautique) qui y officiaient. J’ai pu découvrir que pour se retrouver l’espace d’un moment, les Jeunes Ailes organisaient régulièrement des sorties aéronautiques, histoire de se rencontrer « pour de vrai » et passer un moment de convivialité : ainsi ont-ils créé le Vol de Printemps, mais aussi les Jassemblements (rencontre de plusieurs jours sur un aérodrome, avec camping et barbecue à la clé).

Alors, lorsque en début de cette année je me suis rendu au repas organisé par mon club à l’occasion de l’Assemblée Générale annuelle, j’ai pu enfin rencontrer Christophe M. (contrôleur à Lyon-Bron, que je connaissais à travers mon blog et sur … la fréquence de Bron ) et Olivier D., tous deux Jeunes Ailes. Quelques semaines plus tard, c’est Julien R. que j’ai rencontré, que je connaissais très bien au travers de la Pilotlist. Au fil des discussions, tous trois m’ont convaincu de m’inscrire officiellement sur le forum… ce que j’ai fait (pseudo : Yoyo).

C’est alors que le Vol de Printemps 2008 a commencé à s’organiser . L’idée des organisateurs était de se retrouver sur l’aérodrome de Langogne, en Lozère. Le problème, c’était la haute altitude de cette plateforme conjuguée à la faible longueur de piste (900m) et le relief environnant. Bref, la totale. Moi-même, je me voyais mal y débarquer en DR400-120 (ou alors en configuration very very light). La décision de raison fut alors de choisir un autre terrain, et c’est Mende qui fut définitivement choisie : ce terrain avait peut-être une altitude aussi élevée que Langogne, mais avec sa piste de 1300m en dur et un environnement dégagé, ça changeait tout.

Le 20 Avril, jour J de ce rassemblement, une météo exécrable obligea les organisateurs à reporter ce rassemblement à plus tard : ce sera pour le 18 Mai.


Le FX au départ de Bron sous un ciel crapoteux.


Avec Jean, il faut prendre quelques précautions d'usage avant de partir. Derrière, Hugo approuve !

18 Mai : la météo est légèrement crapoteuse sur Lyon - il pleut même - mais le temps devrait s’améliorer au fil de la journée. A Bron, nous serons 3 avions au départ : « le FX » de l’Aéroclub du Grand Lyon, un DR253 de l’aéroclub AATCL, et un DR460 (le F-GGSL) en provenance de Grenoble et de passage par Bron pour charger un peu de monde. Car nous serons 10 Jeunes Ailes à nous envoler de Bron, la plupart arrivant des environs de Lyon (Villefranche, Corbas) mais aussi Jean, représentant Jeune Ailes du quart Nord-Ouest de la France, et arrivant spécialement … de Bretagne ! Quand la passion vous donne des ailes …

Pour l’aller, je serai dans le DR253 de Julien (Juju), le président des Jeunes Ailes. C’est à lui que l’on doit de superbes vidéos des Jeunes Ailes, mais aussi d’autres excellents films : pour ce vol, pas moins de 3 caméras seront d’ailleurs installées dans l’avion (dont 2 paluches). Olivier sera aux commandes du FX, et Thomas (Toto) pilotera le DR460. Comme il soufflait pas mal de vent ce dimanche, le terrain de Mende, par sa configuration géographique particulière (en plein massif du Larzac), risquait d’être assez difficile à aborder (du fait de forts rabattants et de « rouleaux », véritables pièges pour les pilotes d’avions légers). Les organisateurs décideront donc - et c’est notre dernier mot Jean-Pierre - de nous dérouter pour … Montélimar !


Le DR460 avec Toto aux commandes, et le DR253 de Julien.


L'intérieur du F-BVLN. Ambiance studio de cinéma à bord !


Un CR27 au départ devant nous.


Le Sierra Lima devant nous.


Alignement en séquence pour un départ quasi simultané.

Juju a un péché mignon : lorsqu’il suit un avion, il ne peut s’empêcher de voler en patrouille. C’est donc avec un immense bonheur que je vais pouvoir assister à la danse aéronautique qu’il va organiser autour de Sierra Lima d’abord, puis le FX ensuite. Cette tâche sera exécutée avec un (très) grand professionnalisme : report de position régulière, regard constamment fixé sur l’avion qui le précède, une main sur les gaz et l’autre sur le manche : comme les pros en somme …


On va essayer de rattrapper le F-SL.


Hey Toto, il penche ton avion !


Les choses sérieuses commencent.


La cagette vue de dessous.


Roussillon.


St Rambert est en vue.

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C'est maintenant avec le FX que nous allons patrouiller.


Les méandres du Rhône.


Nous passons Valence.

Nous arrivons à Montélimar, il est déjà presque 13h30 et nous avons très (très) faim. Ce qui est remarquable, c’est que bien que nous soyons partis avec une météo crapoteuse de Lyon, c’est sous un magnifique soleil que nous allons arriver à Montélimar : le pique-nique va tomber à point nommé ! Nous serons accueillis par Phantom (André) et Pobjwaf03 (Ludovic), venus en Jojo (Jodel D112) depuis St Jean En Royans. Plus tard arriveront ML et Walid, les Jeunes Ailes Suisses avec un magnifique PA28, puis les amis Toulousain (Alan & Thomas) - en Jojo également – après une halte à Mende pour nous dire qu’il y avait finalement là-bas un temps de curé !

A Montélimar, nous avons eu l’occasion de voir de bien belles machines : tout d’abord un magnifique jojo privé dont jp² et André sont littéralement tombés amoureux, mais il y avait aussi une sorte d’avion génétiquement modifié avec des chromosomes de planeur : l’Europa. J’ai pu ausssi admirer une nouvelle fois des autogyres en vol, ainsi que de figures aériennes des modélistes qui s’en donnaient en cœur joie avec leur jouet (piste d’aéromodélisme sur l’aérodrome).


Quelques châteaux en ruine sur notre route. Ici, celui de Crussol. 


Présentations à l'arrivée.


Les avions des Jeunes Ailes.


Le PHUI PHUI


La limousine de ce rassemblement.


Ahhh, ils sont fiers de poser devant ce bel avion.


jp² ne décolle pas de ce Jojo. 


Et oui, encore jp².


Encore une photo de ce Jodel D112, pour jp²


L'Europa.


Autogyre au décollage.


Le XF des Toulousains : un avion unique qu'il faut bichonner.


Le XF suscite l'admiration. 


Un Zenair.


Le PHUI d'André en provenance de St Jean-En-Royans

Une fois (bien) rassasiés, nous avons pu aller au Musée des Avions de Chasses présent sur la plateforme de Montélimar, afin de compléter notre culture aéronautique et admirer le remarquable travail de restauration de ces passionnés qui chaque jour consacrent de leur temps à sauver ce patrimoine volant. Il faut dire que ce musée vaut vraiment la visite : dans plusieurs hangars trônent fièrement des mirages de toutes sortes. A l’extérieur, on peut y admirer 3 Fougas Magister (+ ou – en état de vol), un Broussard, un flamand, un Vampire, un magnifique DC3 (mon coup de cœur) en état de vol (si si) et toutes ces merveilles ailées dont je ne me souviens plus du nom ! On pouvait même monter dans l’une des toutes premières Caravelle construite et présente dans le musée.


Le musée des Avions de Chasse qui vaut vraiment le coup d'être visité.


Ah ben, avec une hélice pareille, l'avion risque de marcher nettement moins bien maintenant. 


Un Stampe. 


Un des nombreux avions de chasses parfaitement conservé. Un Mirage III S ou III BS. 


Un avion rosebeef : un Gloster Meteor.


Un avion amerloc : Lockheed T-33.


Un autre avion amerloc : un Republic Thunderstreak T84.


Mon coup de coeur : un magnifique DC3 dans son jus.


Le cockpit du DC3. 


Le Broussard.


Magnifique prototype d'avion furtif ;-)


Un fouga Magister.


Un North American OV-10 Bronco


Embarquement dans la Caravelle. Cocorico !


Le poste de pilotage de la Caravelle.


Un cht'i hélico quand même (Alouette II).


De Havilland Vampire.


Deuxième Fouga.

Il est déjà 16h30 bien pesé et … c’est l’heure du goûté ! ML et Walid ont mis à contribution les fabuleuses capacités de chargement de leur avion cargo pour remplir leurs soutes de fabuleux lingots de … chocolat suisse ! La cargaison de Toblerone, à peine débarquée, a fait l’objet de beaucoup de convoitises (hein Jean ? hein jp² ?), alors il fallut se battre pour avoir quelques morceaux de cette friandise bien connue.


Le trésor : le Toblerone !


Le casse du siècle made by Jean.


jp² s'est emparé d'un lingot de Toblerone...


... et ne le lâche plus ! ;-)

17h00, il faut maintenant rentrer : je prends place à bord du FX, en temps que pax (car bien qu’ayant piloté quelque fois un C172 pendant ma formation, je encore pris le temps de ma faire lâcher dessus). Le retour - en patrouille - s’est fait dans la joie et la bonne humeur (sur 123.45 !).


C'est l'heure du départ : Julien se prépare.


Décollage de la 02 à Montélimar. Le musée est au fond.


Centrale de Cruas-Meysse. 


Pour rentrer sur Lyon, on suit le Rhône.


Patrouille éloignée pour le retour. 


Le LN une fois à droite, une fois à gauche de notre FX. 


Photo très intéressante pour un Mécanicien des Fluides.


Côtes du Rhône.


Eoliennes.


Très longue finale 34 à Bron. 

Encore merci à tous les participants de cette sympathique journée. Merci donc à : jp², Jean, Mathieu, Eric, Vincent, Alan, Thomas, Hugo, Walid, ML, Julien, Olivier et Toto. Quand est-ce qu’on remet ça ? Bientôt ? Un grand voyage ? Chut…..


Toute l'équipe des Jeunes Ailes. De gauche à droite : Jean-Pierre, votre serviteur, Olivier, Julien (en l'air), Jean, Mathieu, Eric, Billou-te, Alan, Thomas, André (accroupi), Hugo, Walid et ML. Se cachent Ludovic (entre Julien et Jean) et Thomas (entre Mathieu et Eric).

Aurélien

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 23:05

Les Jeunes Ailes sont, à l'origine, de jeunes pilotes passionnés de la région Lyonnaise qui ont créé un forum de discussion, et dans lequel on discute des choses de l'air. Ensuite, au fur et à mesure que le "bébé grossissait", c'est devenu une association de loi 1901 afin de poursuivre plusieurs activités, dont la construction d'un aéronef (je ne sais plus trôt où ce projet en est).

Régulièrement, ils organisent des sorties aéronautiques (les JAssemblements), l'occasion de mêler plaisir aéro et convivialité.

 

Aurélien

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