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  • : Imagin-air
  • : Le blog d'un passionné d'aviation : récits de sa formation et de ses vols.
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Jeunes Ailes

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 20:42

Nous sommes samedi, premier jour des vacances de février. Pendant toute la semaine qui a précédé, nous avons, avec Julien, essayé de planifier d'hypothétiques navs à entreprendre pendant nos congés, puisque lui aussi est de repos pour quelques jours.


Première idée de sortie : aller poser nos roues à Aubenas, aérodrome que je ne connais pas (mais lui oui). En fait, c'est l'idée d'y aller en survolant une monts de l'Ardèche sous la neige qui nous a motivé.


La veille au soir, un bilan météo encourageant nous a laissé l'espoir d'une belle journée pour notre sortie. Hélas, la déception fut assez grande le lendemain, puisqu'un plafond soudé nous a totalement empêché de décoller. En fait, le beau temps n'est arrivé que l'après midi, mais hélas, il ne restait aucun avion de libre.



L'aéroport de Bron, sous un plafond que le soleil essaie de percer (photo J. Robin)


Alors, pour ne pas être venus au club pour rien, nous sommes allés rendre une petite visite à Christophe, notre copain contrôleur. La matinée était assez tranquille puisqu'il n'y avait (logiquement) aucun VFR à surveiller ;-), seulement des jets qui s'apprêtaient à débouler en nombre dans la journée (une cinquantaine de prévus dans la journée si je me souviens bien, vacances de ski oblige, la crise ne touche pas les gens fortunés...). D'ailleurs, quelques jets étaient déjà au parking :



Cessna 525B Citation CJ3 (photo J. Robin)


Dassault Falcon 2000EX (photo J. Robin)


Gulfstream G550 (photo J. Robin)


Le Gulfstream et l'Eurocopter EC135 du SAMU qui passe juste pour refueller (photo J. Robin)


Bon, ce n'est pas tout, une grosse journée nous attend demain dimanche, qui va s'avérer riche en imprévus (mais ça, c'est une autre histoire ...)



Aurélien

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 14:34

Nous sommes à peine sortis de notre matinée Jeunes-Ailes (la visite de l'aéroport de St Exupery suivie d'un ch'ti résto) qu'Olivier me propose déjà de poursuivre la journée par un vol. J'accepte bien évidemment et, ni une ni deux, nous filons chercher à la tour Jean-Luc (alias "boulet"), contrôleur à Bron, et venant tout juste de finir son service.

Notre avion du jour sera Le FX, le Cessna 172 du club que Jean-Luc, également pilote au Grand Lyon, n'a encore jamais testé (même comme pax). En nous y mettant à 3, l'avion est sorti rapidement du hangar, tracté à vitesse grand V aux pompes, refuellé en moins de deux, et la prévol effectuée par 3 paires d'yeux avertis. C'est bon, nous pouvons décoller.

Notre commandant de bord émérite a décidé d'aller faire un tour à l'Alpe d'Huez, ce qui pour moi est une toute nouvelle destination. La station de ski de l'Alpe d'Huez se situe dans une grande vallée accessible sans difficulté, et qui plus est nous voyagerons très haut et la météo est aujourd'hui favorable.



Piste de Bron au départ.


Nous décollons vers 16h, cap vers les montagnes ! Il fait frais dehors, l'avion monte bien et c'est un véritable plaisir de piloter. Le Cessna a tout juste ses roues en l'air que nous demandons déjà l'autorisation de monter au Niveau 95. Car, avec Jean-Luc à la radio, la phraséo est rapide, précise, efficace. Déjà, il suffit de tourner la tête pour voir un Mont-Blanc d'une blancheur immaculée. Moi, pour qui tous les gènes sont d'origine savoyarde, je suis toujours ému devant un tel spectacle.



Plaines du Dauphiné et le Mont-Blanc au loin qui pointe son nez.


Nous passons verticale l'aéroport de Grenoble St Geoirs. De là, le lac de Paladru se laisse apercevoir dans toute sa longueur, puis nous continuons pour atteindre la ville de Voiron (là où les moines chartreux font leur célèbre liqueur qui, dit-on, est la plus mystérieuse du monde...). S'enchaîne ensuite Grenoble où nous pouvons y repérer facilement le fameux accélérateur de particules (ou Synchrotron, clin d'oeil à ma profession). Nous approchons rapidement de la station de ski de Chamrousse : nous avons pu constater de visu que les massifs étaient bien enneigés, mais qu'un peu de neige supplémentaire ne serait pas superflue.



L'antenne est le point d'entrée dans la CTR de Grenoble.


Lac de Paladru.


Grenoble.


Station de Chamrousse.


Au loin, le Mont Aiguille, en haut duquel le célèbre Henri Giraud s'est posé tellement de fois.


Enthousiastes au début, nous commençons à nous engouffrer dans la vallée. Malheureusement, en cette fin de journée, la brise de pente commence à se faire sentir et nous sommes la proie à de sévères turbulences  qui n'augurent rien de bon pour la suite : la décision est prise, il est inutile de luter, nous allons faire demi-tour. Comme on dit : "Prudence est mère de sûreté".



Mont St-Eynard et le plateau de la Chartreuse (à gauche).


Mont-Blanc ... rosé ?


Notre retour à Bron a été grandement facilité par un vent favorable d'altitude, qui a poussé notre vaillant Cessna à des vitesses à la limite du réel (pour une telle bétaillère) : 150 kt, soit près de 280 km/h ! A ce rythme, autant dire que le retour s'est exécuté en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Toujours en contact avec la TMA de Lyon, nous sommes autorisés à survoler l'aéroport de St Exupery où nous étions le matin même, puis sommes "cleared" pour rentrer sur Bron. La nuit aéronautique n'étant pas encore là, Jean-Luc en a profité pour faire quelques tours de piste depuis la place droite du Cessna.



151 kt en vitesse sol, qui a dit que le C172 était un veau ?


L'aéroport de St-Ex que nous visitions le matin même !


Finale 34 avec toutes les guirlandes de Noël ;-).


Encore un joli vol. Des journées pareilles, on en redemande !

 
Aurélien

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 22:10

Le vendredi 14 novembre fut un grand jour : celui de ma soutenance de Thèse. Cette journée, qui clôt définitivement toutes mes années d'études (il était temps !), a été très éprouvante, tant du point de vue travail (exposé d'1h devant jury constitué d'une dizaine de personnes, puis questions pendant 2h), que du point de vue organisation des commodités qui suivent normalement un tel évènement (pot au laboratoire, soirée resto avec tous les copains).

Depuis qu'on m'a lâchement accusé de n'avoir pas mis l'alternateur lors d'un vol, j'ai décidé de prendre des photos pour le prouver !

Alors, puisque j'avais l'intention de rester sur Lyon tout le week-end, je me suis offert un petit vol le samedi. Comme j'ai horreur de voler seul, j'ai convié Oliver avec qui j'avais fait l'une de mes plus belles navs de carrière de pilotaillon. Nous avons donc pris notre avion porte-bonheur, le Tecnam Fighter Jet F-HCGL, pour ce vol.

Il ne faisait pas très beau dans la région : le plafond nuageux était un peu bas... sauf pil poil au dessus de l'aérodrome où quelques trous de ciel bleu firent leur apparition. Le départ est donc donné... mais une fois encore, nous ne savons pas si nous pourrons aller bien loin. Olivier, copi de cette ballade, pourra alors tester son Iphone pendant le vol : il est parfois bien utile de savoir si l'on peut capter des informations en l'air (METAR, TAF, cartes manquantes ...).

L'Iphone indique bien que nous sommes alignés au seuil de la piste 34.


Il y a longtemps que je voulais aller du côté de Pérouges, une cité médiévale très connue dans la région, et peut-être dans le monde entier puisque les plus grands Chefs d'Etats s'y sont promenés lors du G7 à Lyon en 1996. Pérouges est connue également pour l'une de ses grande spécialité culinaire, la galette au sucre (mais pas la même qu'au Canada !). On peut également y passer une très agréable soirée dans l'une des nombreuses tavernes de la cité.

Cité médiévale de Pérouges


Pour aller à Pérouges, toute la difficulté réside dans la non-pénétration de la CTR de St Ex.


Après nos repérages aériens, il nous restait une petite heure avant de rendre l'avion, alors nous sommes allés traîner du côté de la ville de Cluny, que je n'avais pas encore eu l'occasion de photographier. Cette ballade fut surtout l'occasion pour Olivier de me faire découvrir son école : il a en effet brillamment intégré cette année la célèbre Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers. Ce jeune Gadzart (ou Gadz'art) m'a donc fait découvrir son campus, dans les moindres détails, depuis le ciel.

Campus des Arts et Métiers.


Visite aérienne du campus des Arts et Métiers.


Sur le retour. Tous les bons vols ont une fin...


La nav du jour.


Comme toujours, ce vol de presque 1h30 a été placé sous le signe de la déconnade, de la bonne humeur et de l'amitié. C'est tout ce que j'aime.

Aurélien

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:28

Nous sommes toujours pendant les vacances de la Toussaint. Une semaine après mon long week-end de pilotage Julien R. m'a, à son tour, convié à un petit vol. Son but était d'aller voir les dommages causés par les inondations survenues pendant la semaine : un épisode climatique dramatique a en effet secoué la région, et ceci a eu un grand écho dans les médias. Par ce vol, Julien voulait se faire une idée de s'il allait pouvoir, ou non, aller bosser en voiture à St Etienne le lendemain. Rien de mieux donc que l'avion, pour se rendre compte.


Nous avons décollé ce dimanche après-midi, il devait être 16h, sans grande conviction d'aller très loin : on voyait bien tout au loin les énormes Cumulonimbus, biens noirs, qui allaient bientôt arriver sur Lyon. Le vol a duré, disons, 30 minutes, tout au plus : à vrai dire, nous ne sommes même pas sortis de la zone contrôlée de Bron ! Julien raconte très bien ce vol dans son blog.

 



La trace du vol le plus court depuis bien longtemps ;-) ! Notez le zone interdite de Lyon, évitée grassement.


Non, ce qui a fait l'originalité de ce vol, c'est le comité d'accueil qui nous attendait à l'arrivée. Nous avions à peine coupé le moteur devant les hangars que deux gendarmes de la Police de l'Air et des Frontières s'approchaient vers nous. Généralement, lorsque la PAF attend le retour d'avions, c'est que le pilote commandant de bord a commis un grave infraction au code de l'avion civile, comme avoir pénétré une zone interdite (celle de Lyon par exemple). Pour avoir été son copilote pendant ce vol, je savais que Julien n'avait rien fait de tel : nous avions en effet 2 GPS pour le confirmer. Rien de grave à craindre donc. J'ai néanmoins un peu taquiné mon Juju, histoire de rigoler :

 

- je crois que tu as commis une boulette : tu as pénétré le zone interdite de Feyzin.
- nan, tu rigoles ?
- si si, désolé j'ai oublié de te le dire.
- merde....

 

Bref, l'espace de quelques secondes, j'ai donné quelques sueurs froides à mon hôte. Finalement, il s'agissait d'un simple contrôle de routine : vérification de la licence du pilote, du certificat médicale, des papiers de l'avion (certificat de navigabilité, assurance, certificat d'immatriculation, carnet de route, licence de station radio de l'aéronef ...). Bref, tous les papiers y sont passés... et tout était en règle.

 

 

Contrôle des papiers : une grande première de voir la PAF de ce côté de l'aérodrome !


Héhé, il fait très sérieux le JujuR, c'est pas son habitude ;-) !



Aurélien

 

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Edit : on me souffle dans l'oreillette que ce n'était pas la Police de l'Air et des Frontières, mais la Gendarmerie des Transports Aériens (GTA).



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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 13:04

Samedi 25 octobre

 

C'est le premier jour des vacances de la Toussaint et cela fait bien 10 semaines que je ne m'étais pas envolé ! Alors, histoire de ma dégourdir les ailes, j'ai programmé une petite séance de tours de pistes, avec mon joli DR400 "Fox- Kilo Bravo". Cette séance, je l'ai faite en solo, et j'en ai profité pour réaliser quelques PTU, PTE et basses hauteurs (choses que d'habitude je fais toujours accompagné de mon FI) pour voir si les bons réflexes étaient encore là. Même le contrôleur s'est mêlé de mon entraînement, en me faisant exécuter pas moins de deux remises de gaz pendant la séance : ah ben oui, j'avais tendance à voler "un peu trop prêt des avions qui me précédaient" d'après le monsieur dans sa tour (à raison) ! Au total, une bonne dizaine de tours de piste et une bonne heure à former des patatoïdes à Bron (le TDP n'est pas très standard et nous fait prendre de bien mauvaises habitudes sur d'autres terrains).



Longue séance de TDP pour revoir les fondamentaux.


Mais la journée n'est pas finie ! En vue d'une sortie "Jeunes Ailes" qui devrait s'organiser d'ici noël, j'ai décidé de me faire lâcher sur le vaisseau amiral du club : "LE" Fox X-ray, C172 SP de son état. Ce n'est pas un avion très original certes, on le trouve dans de nombreux clubs et partout aux USA, mais le notre est très bien motorisé (180 CV domptés par l'injection) et possède un équipement à faire palir de jalousie la plupart des autres cagettes de clubs. En effet, il est classé IFR et possède donc : 2 GPS, 2 radios, 2 VOR avec Glide, 2 altis, 1 badin gradué en "vitesse vraie" (je ne savais même pas que cela existait !), pilote automatique (mais oui !), trim électrique (et oui, bis), sièges cuir (ah bon, c'est pas nécessaire pour l'IFR ?) et, cerise sur la gâteau, une magnifique peinture et quelques loupiotes bien placées (les strobes en bouts d'ailes) qui le rendent encore plus beau. Magnifique avion, vraiment.



L'intérieur du FX est high-tech


Bref, j'ai donc pris rendez-vous avec mon gentil FI qui, comme à l'accoutumé, me demande ce que je veux faire.
- Ben, un lâcher machine.
- Et tu veux aller où ?
- Peut-être pas à Brindas cette fois (la piste la plus courte d'Europe) avec ce camion cet avion.
- Ben pourquoi pas ? On y va quand même si tu veux.
- Mouais bof (je suis pas chaud pour Brindas cette fois) [silence] On commence par faire de la mania ?
- Ok

Démarrage, roulage, essais moteurs, clearance de décollage et hop, l'avion nous propulse en l'air en un rien de temps. Première impression en l'air : le trim électrique qui ne défile vraiment pas vite ! Heureusement, il y a toujours la bonne vieille molette de trim "mécanique" que je trouve bien plus pratique ! Passons.

Deuxième impression : l'avion est lourd, ce qui peut sembler être un inconvénient, mais point du tout : cela peut s'avérer être un terrible avantage car il est très stable en l'air (très peu sensible aux petites turbulences). Pour l'entraînement à la mania, nous sortons de la CTR de Bron et allons dans un coin tranquille pour faire nos "exos" comme à l'école : virages à 20, 45, 60° (mon Dieu qu'il est lourd cet avion), décrochage (whouaaaa l'incidence de décrochage !), vrille (si si) suivis de quelques tours de pistes sur le terrain de St Chamond (mon Dieu qu'il est lourd (bis) à arrondir cet avion !).

De retour à Bron, nous avons réalisé quelques exercices de panne moteur sur le terrain, c'est à dire PTE et PTU. Mes trajectoires n'étaient pas terribles (la convergence à 30° vous avez dit ?) mais bon, l'essentiel est que j'arrivais toujours à poser mes roues sur (quasiment) le seuil de piste. N'est-ce pas cela le plus important ?

Au total, après 1h12 de vol, j'étais enfin apte à me ballader en C172, seul.



Bichonnage de fin de journée : on fait une petite toilette à notre FX.


 

Dimanche 26 octobre

 

Travaux d'application : j'ai décidé d'aller me balader avec mon nouvel avion, et j'ai convié Julien pour m'accompagner. Cela faisait longtemps que nous avions prévu de voler ensembles : depuis que ce dernier a réussi son PPL, il n'arrête pas de me narrer ses navs par MSN alors que moi, je suis bloqué au sol à Paris (pas encore eu le temps, ni l'argent de m'inscrire en aéroclub dans la capitale). Alors, vengeance, c'est moi qui vait l'emmener aujourd'hui à bord de ma limousine du ciel. Et toc ! Par cette magnifique journée (grand ciel bleu) j'avais prévu d'aller faire un toucher à Chambéry mais -- et c'est une première -- mon transit par le CTR de St Exupery nous a été refusé ! Cela n'a pas entamé pour autant notre moral, et nous avons décidé d'aller nous balader au pif dans notre belle région (en tenant compte bien sûr de notre quantité de carburant). Sur la route de Bourg-en-Bresse, nous avons même pu prendre de magnifiques photos du Mont-Blanc ! Bref, ce fut une très belle ballade...



Par cette superbe journée, le Mont-Blanc s'est offert à nous.




Au dessus de la crasse




La nav du jour


Dimanche soir, peu après être rentré chez moi, coup de téléphone :
- Bonjour, ici Bernard C., y'a le pilote qui devait prendre le FX après toi qui n'a pas pu voler.
- Ah bon ? Et pourquoi donc ?
- Il n'y avait plus assez de batterie pour démarrer ! Tu as oublié de mettre l'alternateur pendant ton vol.
- Heu... je regrette, mais il y était ! Je me souviens très bien avoir vérifié la charge de la batterie à tous les points tournants ! J'en mettrai ma main à couper.
- Faut pas dire ça, les mains, ça peut servir... Et puis ce n'est pas tout, une fois démarré l'avion au groupe de park, le GPS ne fonctionnait plus. Il ne faut pas éteindre le GPS avec son bouton mais seulement avec l'avionic master de l'avion !
- Heu ah bon ?
- On ne te l'a jamais expliqué ?
- Heu si, mais je ne vois en quoi il est déconseillé d'éteindre le GPS par son propre bouton !
- Oui ben c'est comme ça, tu fais comme ça, point.

Bref, discussion vraiment stérile, car monsieur le FI "jesaistout" a eu tort sur toute la ligne : primo mon copi a eu la riche idée de prendre une photo à l'intérieur de l'avion, et l'on pouvait voir très nettement que l'alternateur était bien enclenché ! Secundo, étant agrégé de Physique (désolé de m'étendre sur ma vie perso), il me semble mieux connaître que ce brave monsieur (un commercial dans la vie) en quoi débrancher un appareil par son alimentation générale (pour imager la chose : éteindre un appareil électronique en tirant sur sa prise) peut engendrer des surtensions néfastes à son bon fonctionnement. Voilà, j'étais vraiment énervé. Deux semaines plus tard, j'ai appris que monsieur "jesaistout" avait reproché exactement les mêmes griefs à l'un de mes copains du club. C'est sans commentaire.

 

Aurélien

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 20:14

Désolé ! Je suis vraiment désolé de vous avoir laissé aussi longtemps sans vous donner à lire de mes nouvelles aventures aéronautiques. Bon bon, par quoi commencer ? Et bien commençons par le début : je suis maintenant bien installé à Paris, mais il a fallu 6 semaines pour avoir de nouveau accès à Internet … Pas très rapide ce FAI dit "gratuit".

Et quoi de neuf aéronautiquement parlant ? Et bien pas grand-chose, mais voici quand même le récit de mon dernier vol Lyonnais (d'août).

Le 15 août, c'était l'anniversaire de mon grand ami Wouter, qui fait partie de notre bande de "joyeux thésards" mécaniciens des fluides. Voici une occasion toute trouvée pour aller voler ! Lui son dada, c'est la turbulence. C'est donc tout naturellement que, pendant le trajet routier, nous en sommes venus à parler des tourbillons créés par les zavions, en l'occurrence la turbulence de sillage.

Ce jour là, comme à chaque fois, j'ai laissé mon passager choisir sa destination : ballade dans le sud jusqu'à St Rambert et ses éoliennes, tour de Lyon ou encore ballade au nord (Macon et la Saône) ? Je laisse à Wouter le temps de la réflexion, de toute façon il faut bien décoller avant de naviguer, non ? Car ce n'est pas la nav qui me fait soucis en cette fin de journée : c'est plutôt, une n-ième fois encore, la météo. Car, comme pour le vol que j'ai fait pour l'anniversaire de Cécile, il faisait un vent à décorner un boeuf : entre 20 et 25 kt, avec des rafales à 30 kt et, cerise sur la gâteau, même pas dans l'axe ! De telles conditions météorologiques n'étaient d'ailleurs pas de nature à rassurer Elena, la compagne de Wouter et une de mes grandes amies également, pendue au bout du fil avec son chéri pendant que je faisais ma prévol : Elena a peur de tous ces engins volants (alors imaginez si en plus la météo n'est pas terrible…). Il a même fallu que Wouter me la passe au téléphone pour que je la rassure (enfin… à moitié seulement).

L'équipe du jour (ben oui... il faisait presque nuit)


Nous avons donc décollé, il était environ 19h, pour une sortie au sud, c'est-à-dire le point SA. Le point SA, c'est tout juste à coté de la raffinerie pétrolière de Feyzin, là où justement Elena travaillait encore à cette heure. Alors hop, Wouter essaya de passer un coup de fil à sa moitié pour lui dire de regarder en l'air, mais en vain, le réseau ne passait pas. Pendant cette branche, l'avion était sacrément chahuté par le vent, surtout au moment du décollage, ce qui a entamé un peu notre confort, mais au fur et à mesure que nous prenions de l'altitude, les choses s'arrangaient.

Wouter s'est alors décidé de faire un tour de Lyon, que je vais pouvoir executer les yeux fermés (enfin… presque). Cette nav est très rapide (environ 30min une fois en l'air) alors, quand s'approche le moment de re-rentrer dans la CTR de Bron à la fin du tour, nous décidons finalement de poursuivre la nav vers l'Est, d'aller jusqu'à Bourg-en-Bresse en survolant les Dombes (nous avions les pleins de pétrole).

La ballade du jour.


Déjà 1h que nous volons, le soleil est bien bas maintenant. Alors je recontacte le contrôleur de Bron, qui m'autorise une très longue finale 16, en N°1. Oui mais avec 25 nœuds de face, ça n'avance pas bien vite ! Alors, le temps que nous rapprochions de la piste, un jet (un Dassault je crois) a eu l'idée subite de faire des tours de piste. Alors forcément, un DR400-120 contre un jet, y'a pas photo : fallait pas que la cagette se retrouve sur la trajectoire du jet.

- TWR : Fox-Kilo Bravo, vous êtes à vitesse max là ?
- F-KB : Heu……affirm, F-KB (je n'ai pas osé faire de l'humour à ce moment là...).
- TWR : Hummmm, j'ai un jet en tour de piste, il va probablement falloir ouvrir votre trajectoire à l'Ouest.
- F-KB : Recu F-KB, je peux ouvrir dès à présent pour faire profiter de la vue de Lyon à mon passager.
- TWR : Reçu F-KB, alors ouvrez à l'Ouest dès à présent.

A bord, c'est la rigolade (enfin moi, car je ne sais pas si Wouter a suivit la conversation avec la tour). Nous avons donc dû faire un tour de piste complet, puis j'ai atterri plutôt bien malgré le vent en rafales.

120kt poussés par le vent, 80kt face au vent.


Je pense que Wouter a bien apprécié ce vol. Nous n'avons pas eu l'occasion de vraiment en discuter puisque je déménageais deux jours plus tard.

Aurélien

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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 21:47

En attendant que la piste de Bron soit ré-ouverte (pour cause de refection), voici quelques photos d'une nav que j'ai faite il y a un certain temps maintenant (courant juin). Il s'agit d'une nav assez courante pour un pilote lyonnais, qui consiste à faire les grands lacs des Alpes (Paladru, Aiguebelette, Bourget). Le lac d'Annecy aurait pu faire partie de la liste, mais je n'avais pas bien le temps de pousser la nav jusque là (mais ce n'est que partie remise...).

Point tournant : VOR de la Tour du Pin (vous le voyez ?)


Lac de Paladru.


Lac d'Aiguebelette. Chambéry se trouve juste dérrière.


Parapentistes sur les contreforts de Chambéry.


Lac du Bourget (avec la piste de Chambéry sur la droite)


Dessus le lac du Bourget, le contrôle me demande de rester bien à l'Ouest (parachutage en cours).


Ville d'Aix-les-Bains (au bord du lac du Bourget).


Château des Allymes (haut Bugey).


Lac ... probablement artificiel le long du Rhône.


Trace du jour (réalisée dans le sens anti-horaire).


Aurélien

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 22:27

...première faute grave de pilotage.

Ce mardi soir, je suis allé faire un petit tour de Tecnam, histoire de décompresser un peu de mes journées difficiles de boulot. J'en ai profité pour inviter François (vous vous souvenez, c'est le pilote qui en savait plus que moi).

François était très intéressé d'essayer ce type d'avion ; je l'ai appris suite aux discussions que nous avons régulièrement au labo sur les ULM "qui ressemblent comme deux gouttes d'eau à des avions" (peut-être compte-t'il un jour s'acheter un Sinus ?"). J'ai alors profité de la présence, à mes cotés, de cet ancien pilote pour lui confier le manche un moment et ainsi pouvoir photographier 'à donf' le coucher de soleil qui s'offrait à nous.

Nous sommes allés traîner dans le sud de Lyon, jusqu'aux éoliennes de St Rambert. Au retour sur Lyon (il n'était pas loin de 21h50), j'ai commis une "grave" erreur. Je m'explique : la piste en service à Lyon-Bron était la 34. En revenant du sud, le contrôleur (Christophe, si tu m'écoutes) m'a donc autorisé sympathiquement une semi directe "main gauche" 34. Logique. Sauf que dans mon esprit, j'ai focalisé beaucoup plus sur le "main gauche" que sur le "34". Or, à Bron, le tour de piste "main gauche" est habituellement celui pour la piste 16. J'ai donc initié une vent-arrière pour la "main gauche" 16. Fort heureusement, François m'a vite fait part de mon erreur, et c'est un peu brusquement que j'ai rétabli ma trajectoire pour atterrir en 34. J'ai dû néanmoins effectuer une remise de gaz, car tous mes paramètres d'atterrissage n'étaient pas les bons (vitesse, plan, volets). En rentrant chez moi, après un débriefing personnel, je me suis dit que cela aurait pu se terminer beaucoup plus dramatiquement un jour de fort traffic (heureusement, il n'y avait personne en l'air à cette heure là). J'ai honte de cette erreur (mais vraiment honte).
  

Superbe éclairage intérieur (naturel) du Tecnam.


L'équipe du jour.


Au fond, le Mont-Blanc. Si si !


Coucher de soleil (à la sauce Lyonnaise)


Allez, encore une petite photo pour la route.


Trace du jour.


Aurélien

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 20:14

L’idée du vol était d’aller photographier un coucher de soleil (un coucher de soleil cul-cul comme on dit sur Pilotlist). J’ai donc mis les moyens pour obtenir une magnifique photo en conviant à ce vol l’un des meilleurs photographes que je connaisse, Julien Robin, le spécialiste ès photographie du monde aéronautique… Julien est non seulement un expert en photo, mais c’est en plus un véritable encyclopédie vivante sur toutes les machines volantes connues ou moins connues, enfin c’est devenu pour moi un très sympathique copain (membre des Jeunes Ailes) avec qui nous avons de très intéressantes discussion sur cette passion qui nous dévore….

Rendez-vous donc à 19h30 pour une nav non déterminée : nous naviguerons selon notre envie. De toute façon, c’est Julien qui décide (œil du photographe oblige). Malheureusement, c’est sous un ciel complètement bâché que nous décollerons. C’est donc raté pour le coucher de soleil. Bâché est d’ailleurs un mot un peu faible, car on voyait au loin de gros Cumulonimbus biens noirs, mais pas pour tout de suite. Nous décidons quand même de voler, mais ce devra être une mini nav vite expédiée : le tour de Lyon (et oui… encore lui !).
        

e
Image radar de la TWR de Lyon-Bron. On voit ma position (en jaune, sur la gauche).

Et oui, le transpondeur 5405, c'est moi ! (Pour info : on voit que mon altitude est stable à 2100ft et ma vitesse est 100kt).

J'ai pu récupérer mon "Strip".


En vol, on sent que l’atmosphère est lourde (dehors) : il fait chaud et humide et l’avion a du mal à monter. Julien prend quelques photos malgré tout, même si nous sommes tous les deux conscients que la plupart d’entre elles seront bonnes à jeter.

Ce soir, c’est Christophe M. qui est de service à la tour de contrôle : nous le connaissons bien Julien et moi puisqu’il fait partie lui aussi de la famille Jeunes Ailes. Olivier est aussi venu lui tenir compagnie dès qu’il a su que nous devions voler. Alors, comme il n’y avait quasiment plus de trafic dans la CTR de Bron, et pour rigoler un peu, Julien a décidé de faire un peu d’improvisation…. in inglich :

- Julien : Bron fromeuhhhh Fauxe… Fauxe Golf Yankiiii Kilôôô Bravôô, hello eugainnnnnne.
- TWR : (Christophe en train de s’étrangler de rire à l’autre bout du micro) Kilo Bravo hello, report final runway one six.
- Julien : Fauxe – Kilo Bravo, wii riport finale oneu reune-rai … reunwouai oine six. Wii are tou minutes ine fronte wouaiponnte nove aime beurre alpha, scoque fîve four eau failleve, wii riqouest christmas trii.
- TWR : Radar identified fox Kilo Bravo and for your information, “finale” in english is “final”
- Julien : Rogeure vate Fauxe Kilôôô Bravôô

"Wii riqouest christmas triii".

Pendant ce temps, le Dragon 69 (l’EC145 de la sécurité civile) demande l’autorisation de décoller.

- TWR : Fox – Kilo Bravo opposite trafic helicopter BK 17 on departure route to the north
- Julien : Fox – Kilo Bravo, wii have traffique ineu formation.

L’hélicoptère de la sécurité civile va nous croiser.

- TWR :
Fox - Kilo Bravo, opposite traffic one hour, 2 NM at two thousands feet.
- Julien : Fauxe – Kilo Bravo wii canne sii ze traffique
- Julien : Fauxe – Kilo Bravo wii are essstablicheude one longue finale reune-vai oine sixe
- TWR : Fox – Kilo Bravo clear to land runway one six, wind one one zero degrees five knots
- Julien : Fauxe Kilo Bravo

Nous atterrissons.

- TWR :
taxi to the apron and leave frequency at the apron, bye bye
- Julien : wii taxi to zi apronnoeud and liiiive frequencie bye bye.

Bref, ce fut un super moment de rigolade à bord. Grâce à la requête explicite de Julien, j’ai eu droit à l’éclairage de piste pour l’atterrissage. J’ai même été gratifié d’un 17/20 pour mon atterro par Olivier et Christophe aux premières loges pour juger ma prestation ;-).

Une fois l’avion rentré au chaud et les papiers remplis, nous sommes allés rejoindre Olivier et Christophe à la tour. C’était pour moi la première fois que je visitais une vigie, et c’est Christophe qui m’a fait faire la visite. J’ai pu découvrir tout l’appareillage de la tour, et notre contrôleur en chef m’a expliqué les procédures de départ et d’arrivée des avions IFR (les trajectoires de départ et d’arrivée des avions « d’affaires » ou de "ligne" si vous voulez) : téléchargez ici une petite animation du radar (format .mov, 31 Mo).



Soirée tranquille à la tour.


Taxiway allumé.


Nous sommes restés jusqu’à la fermeture de la tour, vers 22h30. Du haut de celle-ci, nous étions aux premières loges pour voir les orages gronder au loin. D’ailleurs, seuls les dragons de la sécurité civile – et l'hélico de la gendarmerie – étaient en l’air.

Pour conclure cette soirée, nous avons fini la nuit chez Olivier, autour d’un très attendu MacDo (les autres restos commençaient à fermer). Ce fut une belle soirée.

La ZRT de Lyon est perméable aux services de secours et à la gendarmerie.

Aurélien

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 21:42
Le duo du jour


 
A chaque fois que je participe à une sortie organisée par ma grande amie Cécile, je peux vous prédire sans trop me tromper que cette virée sera immanquablement placée sous le signe du sport de haut niveau : combien de fois suis-je rentré d'une journée de ski "sur les rotules" tellement il était difficile de la suivre sur ses traces ? Combien de fois suis-je revenu de randonnée complètement usé et à bout de force, n'arrivant pas à suivre son rythme de marathonienne ? D'ailleurs, rien que de penser à notre future escapade terrestre, ça m'épuise déjà... mais c'est tellement bon !

Alors, comme c'était récemment son anniversaire, je me suis dit que pour une fois, c'était moi qui allait organiser la sortie du dimanche : depuis le temps que Cécile voulait voler, c'était l'occasion idéale d'aller nous balader, tranquillement, pépères, dans les airs.

Et vlan ! Qu'est-ce qui me tombe sur le coin du nez ? Je vous laisse juger par vous même :

METAR LFLY 271100Z 19018KT CAVOK 21/06 Q1020 BECMG TEMPO 18025G35KT=
TAF LFLY 271100Z 271221 180020KT CAVOK TEMPO 1221 18025G35KT=

Oui oui, vous avez bien lu : 25 noeuds de vent ( 45 km/h) avec des rafales à 35 noeuds (64 km/h) !!!! Autant dire que pour moi , le pilotage ne va pas être du gâteau !  Le vent était si fort que, de mémoire de jeune pilotaillon, je crois n'avoir jamais décollé aussi court (en DR400) ! Et je ne vous raconte pas les virages en l'air : on se sent emporté d'une force ! Quelle sensation !

Comme Cécile est une passionnée de montagne, je comptais initialement l'emmener jusqu'à Annecy, survoler le lac, voguer de patelins en patelins, passer les cols, vérifier s'il restait un peu de neige accrochée sur les sommets etc... Evidemment, ce projet est vite tombé à l'eau vues les conditions météo du jour, alors nous nous sommes contentés d'un vol de plaine. Au programme, une nav que je connais bien : Lyon, Bourg-En-Bresse, Macon, Lyon. Avec un vent pareil, je ne comptais pas trop traîner en l'air, mais bizarrement, c'est le sentiment inverse qui s'est produit : parce qu'en haut l'air est beaucoup plus 'laminaire' qu'au sol, l'effet du vent ne se faisait que très peu sentir une fois passés les 1000ft QFE (sauf sur la vitesse sol !)

Résultat : j'ai emmené Cécile voir la Roche de Solutré, puis nous avons poussé la nav jusqu'à Cluny (connue pour sa grande abbaye et sa fameuse école des Arts et Métiers) que je n'avais encore jamais vue d'en haut.

 

La Roche de Solutré


Vers Macon.


En route vers Cluny.



Comme Cécile est aussi une grande spécialiste de Mécanique des Fluides, je lui ai proposé de vérifier les quelques lois élémentaires de physique liées à l'aile d'avion et la mécanique en général, en faisant quelques exercices pratiques en l'air : influence de la vitesse de l'air et de l'incidence de l'aile sur Fz, lien entre Vz et Vi, lien entre Vi et Vsol, principe du gyroscope, rôle des gouvernes (palonniers) et action du manche sur les gouvernes. Par contre, elle qui explique en long en large et en travers à ses étudiants ce qu'est le décrochage en mécaflux, elle n'a bizarrement pas voulu que je le lui montre 'en pratique'.
 
Après 1h30 à traîner (c'est le mot !) en l'air, nous rentrons sur Lyon : notre vitesse sol ne voudra pas dépasser les 75kt ! C'est alors qu'arrive le moment de l'atterro . De suite, j'annonce la couleur à ma passagère : ça va être du sport (pour changer !). Pour me sentir à l'aise, je balance tous les trucs inutiles à l'arrière de l'avion : cartes, logs de nav, crayons, règle. J'intègre la vent-arrière, et déjà j'essaye de calculer mes vitesses en finale avec ce vent, et je réfléchis à la configuration de l'avion que je vais adopter (1 ou 2 crans de volets ?).

- "T'inquiète pas, j'ai confiance en toi" me dit Cécile. Plus facile à dire qu'à faire !

Virage pour la vent-arrière (j'aime bien cette photo).


J'ai ma clairance d'atterrissage, j'arrive en courte, en très très courte, le sol s'approche. Je suis à Vi=130km/h que je garderai jusqu'à la réduction des gaz. Ça secoue (grave) au fur et à mesure que je me rapproche du sol. Je tente de conserver l'axe de piste, je réduis, je mets du manche dans le vent et du pied de l'autre côté, les roues du train principal touchent le sol, puis la roulette.... Ouffff, j'ai atterri, l'avion va bien et les passagers aussi : on appellera donc ça un "bon" atterrissage même si, comme j'ai coutûme de le dire, j'ai déjà réussi bien mieux ...

Quant à Cécile, elle n'était absolument pas stressée, elle a même pris des photos pendant l'atterro...

Je crois qu'elle n'oubliera pas ce vol riche en sensations...



Ah tiens, une carrière !


Attero dans les champs de Colza


Le trajet global.


Aurélien

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