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  • : Imagin-air
  • : Le blog d'un passionné d'aviation : récits de sa formation et de ses vols.
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Jeunes Ailes

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 21:17

* comme dirait Ugo 

 

Et voilà, une qualif de plus ! Appelez-moi Mr Hibou désormais !

   

Ayant la chance de voler sur un aérodrome habilité au vol de nuit, il aurait été dommage de ne jamais passer la qualification qui va avec ! Surtout lorsqu'on a eu, comme ces dernières vacances de Toussaint, une météo exceptionnelle pour voler (pleine Lune et pas un seul nuage à l'horizon). En 3 vols seulement, j'ai donc pu effectuer mes 5h de vol dont 1h de navigation et 5 décollages/atterrissages en solo pour décrocher le précieux sésame. C'est ce qu'on appelle une affaire vite emballée !

   

Tout l'attirail pour le VFRN : une lampe frontale, un plan de vol, un iPad (c'est mieux pour lire les cartes dans l'avion la nuit) sans oublier une carte papier (pour les annotations).

 

Tout a commencé un soir (forcément), à Lyon Bron (where else ?). Les riverains ayant le sommeil fragile, nous avons été obligés de nous "avion-porter",     Olivier (mon binôme pour ce VFRN), Tom Josse (devenu FI, vous vous souvenez ?) et moi, sur l'aérodrome de St Yan pour faire nos premiers tours de pistes (à 45min de vol tout de même !). Voilà l'occasion de commencer dès le début par un nav de nuit.

    

Là-bas, en pleine campagne, nous avons été tranquilles pour faire nos entraînements aux atterrissages de nuit. Enfin... quand je dis "tranquilles", c'est une façon de parler, car il a fallu cohabiter avec les TB20 du SEFA qui tournaient aussi (on n'avance pas à la même vitesse, forcément cela n'aide pas ). Mais j'ai très vite pris mes marques, mon plan de descente étant toujours un peu haut (c'est normal quand on commence, les repères visuels ne sont pas les mêmes, dixit Tom). Mais les atterrissages s'enchainaient et se ressemblaient, plutôt doux. Tout va bien.

 

Le temps d'une pause pipi au parking (hummm que de souvenirs ce JAssemblement 2012...), nous avons échangé nos places avec Olivier pour une nouvelle série de tours de pistes. A notre retour sur Lyon, nous avons découvert qu'un oiseau était venu se suicider sur notre aile pendant le vol (les plumes du volatile étaient encore incrustées dans le bord d'attaque enfoncé) ! Le comble, ce qu'on n'a rien vu ni rien entendu pendant le vol !

  

VFRN 04 m2

Difficile de prendre des photos de nuit... mais voici quand-même la piste de St Yan, avec sa rampe d'approche.

 

VFRN 02 m2

Attaqués par un oiseau !

 

Le lendemain, nouvelle nav de nuit ! Mais tant qu'à faire, avec une météo pareille, il aurait été dommage de rester autour de Lyon. Direction : Aurillac ! Petit coup de fil à Nico15 (qui n'était pas à Aurillac... ah ben bravo ! ), puis nous décollons dans le froid glacial de la nuit. Armés de nos 5 GPS dans l'avion (on est dans la fourchette basse par rapport à d'habitude ), nous volons tranquillement jusqu'à Aurillac, en passant au dessus des immenses champs d'éoliennes auvergnates qui clignotaient dans la nuit (les lampes des éoliennes sont synchronisées, spectacle grandiose en l'air !).

 

Au dessus d'Aurillac, grand moment de solitude : le terrain ne veut pas s'allumer malgré nos 3 coups d'alternat ! Heu ? C'est quoi le plan B ? Quoi ? Y'a pas de plan B ? Allez, encore 3 coups, puis 3 coups... Ahhhhhhhh, enfin, "Lumen fiat" ("que la lumière soit", c'est du latin, et oui, cela m'aura servi !). Atterrissage sans papi et sans encombre réalisé par votre serviteur... je maitrise grave  ! Retour sur Lyon, il est près de 1h du matin (mais nous sommes en vacances, tout va bien ).

  

VFRN 08 m2

Allo, y'a quelqu'un ?

  

VFRN 06 m2

Nous voilà posés à Aurillac, on refuelle.

  

VFRN 07 m2

Le bel avion (de notre nouveau club)

 

 VFRN 01 m2

Quelque part entre Aurillac et Lyon... L'iPad avec fond de carte IGN et coupe du relief est très pratique, notamment la nuit.

 

3e jour : cette fois-ci, nous restons sur Lyon. Tom me fait faire quelques tours de piste (avant l'heure de avec, au programme, le passage en revue des différentes pannes possibles (phare, lumière tableau de bord, volets) puis me lache en solo... Chose qui devient de plus en plus fréquent sur les plateformes, un riverain nous éblouie avec un rayon laser... Retour au parking, mon FI me laisse repartir en solo, et je fais mes 5 tours de piste sans la moindre difficulté.

  

C'était bien sympa cette formation. Apprendre en binôme apporte une convivialité qui renouvelle le plaisir de voler. C'était vraiment très bien !

 

Bon, que faire maintenant ?  Après le FCL 1.028 et le VFRN, des suggestions ?

 

Aurélien

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 19:58

En 1985, on ne filmait pas encore en HD (c'était probablement du LD - Low Definition) ...  mais cela n'empêchait pas de filmer l'intérêt que j'avais déjà pour les avions à cette époque ! Quelle émotion lorsque je revois ces images de famille ...  

 

Du coup, je me pose une question : est-ce que ma passion pour les avions date de ce jour là ? Un peu plus tôt peut-être (à 4 ans) ?

 

Quoi qu'il en soit, l'altiport de Méribel a joué un très grand rôle dans ma vie, c'est certain !

 

 

Aurélien (5 ans...)

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 18:09

Histoire de reprendre contact avec la région parisienne (et en l'occurence me refaire relacher sur le P2002 du club), j'avais programmé ce vendredi (oui, oui, hier !) un petit local qui aurait dû être une triangulaire mais qui s'est terminé en binoculaire (ça se dit ? ).

Après 3 tours de pistes avec Jean-Charles (les habitués des Alcyons comprendront...), me voilà donc reparti en solo pour un petit Saint-Cyr -> Dreux -> Saint Cyr avec ma mobylette du ciel.

Et je ne l'ai peut-être pas assez dit, mais ce P2002, c'est vraiment un super avion ! 



Direction Dreux... par la Nationale 12 !



Mais Kesako ?



La ballade du jour.



Aurélien

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 20:52

 Il fallait que je vous dise : mon copi de toujours, Julien R., a un iPad. Par contre, il n'a pas de support avion pour sa tablette à la pomme ! Mais Juju n'est pas le genre à se laisser abattre : pour faire tenir son iPad, en général, il sait comment se débrouiller !



Petit vol d'été avec Juju en pilote ... et moi en support iPad .



Aurélien

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 20:04

Voici une petite série de photos de l'altiport de Méribel, prises le matin du meeting... 















Aurélien



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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 19:39

Lors du metting, nous attendions 2500 visiteurs environ. Or, près de 5000 personnes se sont déplacés au pied de la Saulire. La raison du succès ? Faire de la pub dans un rayon le plus large possible !



Au Brésil .



Au Taj Mahal.



Dans un touk touk en Inde.



A Londres.



A Londres.



New-York.



Times Square.



 

New-York.



Dans le PA18 d'Adam Shaw.



Avec les Cap'teens (voyez-vous l'affiche ?).



Aurélien

 

 

Crédit photo : FB de Jean-Christophe (le président de l'Aérocub) et Clémence (un pilier du club aussi). 

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 17:32

C'est quelque chose que je souhaite à tout le monde de vivre au moins une fois ! Cet été, j'ai eu la chance de vivre de l'intérieur le meeting aérien de mon club alpin, meeting qu'on a voulu appeler le "Méribel Air Show".

  

Bien sûr, n'étant qu'un membre occasionnel, je n'ai pas été associé aux décisions relatives à l'évènement. Ni aux nombreux coups de fil qu'il a fallu passer aux pilotes démonstrateurs, aux organismes partenaires, aux mécènes etc.... Cependant, on a pensé à moi pour donner un coup de main, et c'est une grande preuve de confiance qui m'a été accordée. Restait à ne pas décevoir.

  

Rendez-vous donc dès le dimanche 29 Juillet à Méribel, au pied du caillou de la Saulire. Lors de cette réunion, nous avons défini les rôles de chacun, puis on nous a bien briefé sur les points importants de l'organisation. A la fin de la journée, nous avons eu la visite du premier pilote démonstrateur, et pas n'importe lequel - Nicolas Ivanoff - qui nous gratifié d'une petite série de passages bas au dessus du terrain (La BA, c'est TABOO, on en viendra tous à bout). Puis il est parti se poser à Albertville (piste trop courte à Méribel et pas la qualif de site).

  

Le lundi a été le jour des installations : chapiteaux, sono, chaises, tables, barrières, accueil des premiers avions de démo. Cette veille du meeting a été aussi l'occasion pour de nombreux pilotes de s'entraîner pour le lendemain : c'est surtout à cette occasion que nous avons pu profiter du spectacle aérien (et prendre des photos !). Pour nous récompenser du travail accompli, toute l'équipe du meeting s'est retrouvée le soir autour d'un délicieux repas Savoyard (bonne humeur garantie !).

  

Mardi, c'est le jour jour J. La journée a commencé très tôt (7h). Heureusement, le club nous a régalé d'un très bon petit déj. Nous avons mis une dernière touche aux installations, et nous avons accueilli les derniers avions du meeting. Mon rôle tout au long de la journée a été de limiter l'accès à des zones de la plateforme, pendant les démonstrations (sécurité DGACienne oblige...). Il y avait même des gendarmes de la BGTA qui étaient là pour vérifier ... Heureusement, tout s'est bien passé de ce côté là.

  

Faire partie de l'orga d'un meeting n'est quand-même pas une partie de plaisir : lorsqu'il fait un soleil de plomb, il faut assurer son rôle coûte que coûte. Et on reste debout toute la journée... Par ailleurs, le rôle du staff n'est pas un rôle de figuration : il faut toujours avoir l'oeil alerte. Autant dire que, dans ces conditions, on ne profite pas beaucoup du meeting...

  

Heureusement, la journée s'est terminée (pour l'équipe organisatrice) autour d'un magnifique buffet et ... en boîte ;-).

  

Place aux photos, prises essentiellement la veille du meeting :



Passage de Nico Ivanoff le dimanche.
  
     
Entraînement du WT9 dynamic (train rentrant, Rotax Turbo).



Entraînement de Georges M.



Entraînement de Georges M.



Petite patrouille improvisée entre un Mouss' de Méribel et le PA18 d'Adam Shaw.



Le coeur de Ralloch' (de l'EVAA).



Toujours Ralloch'.



Encore Ralloch'.



Nico Ivanoff (son entraînement cette fois).



Les Cap'tens.



Un CTLS... jolie machine !



Un Husky !



... et son instrumentation.



Repas de la veille au soir.



Le petit déj du matin au club.



Les bracelets du Staff.



Mise en place des barrières, sono, etc...







Dernière touche...la plus importante .



Aurélien

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 10:42

Il était une fois deux aviateurs lyonnais qui passaient leur après-midi dans la Tour de Contrôle de Bron (histoire d'embêter un peu les trolleurs ), quand tout à coup ils virent atterrir un magnifique Beech 200. L'un des deux lyonnais dégaina alors son iPhone : "Allo Albéric, c'est toi qui vient d'atterrir ?". "Oui, oui, je reviens du Bourget, venez donc voir l'avion, y'aura aussi Thomas". Et c'est comme cela que nous finîmes tous les quatre la journée (Julien, Arnaud, Albé et moi) dans le beau F-HEAL d'Albéric.



Voici le beau Beech d'Albé .



Le Beech d'Albé comporte une avionique glasscockpit Rockwell & Collins.



Albéric nous fait entrer une nav qui s'affiche sur le PFD (Primary Flight Display).



L'écran central (MFD, Multiple Flight Display) indique ici la topographie des terrains alentours.



Le FMS (Flight Management System) du Beech 200 (pour rentrer la nav du pilote auto).



Confort Pullman à l'arrière.



Je tiens tout particulièrement à te remercier Albéric, pour ta disponibilité et ton enthousiasme à nous montrer le moindre détail de ton avion, de nous avoir allumé toute l'avionique, de nous avoir fait programmer le FMS, de nous avoir expliqué la fonction du moindre bouton, du pilote auto, du radar, etc...

Merci Albé ! Vivement la sortie JA en Beech .



Aurélien

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 19:21

Je l'ai eu !!! Je l'ai eu !!!! Champagne Jus de Fruit pour tout le monde !!! 

Comme je vous en parlais il y a quelques temps, j'ai passé mon test de compétence de radiophonie anglaise aéronautique (alias, le "FCL 1.028"). Résultat : admis avec le niveau 4 (sur 6 niveaux au total). A moi maintenant les petites anglaises  !

Permettez-moi donc de vous parler de l'épreuve et de vous rappeler les exercices exigés :

 

Licence m 

 

 Les conditions du test :

cloisonnettes-economique1Lors de notre session à Grenoble (il y a eu 3 sessions dans la matinée), nous étions 3 candidats (dont mon célèbre copi Julien R.) mais la salle était configurée pour accueillir une quatrième personne. Chaque candidat se place dans un "box", c'est-à-dire sur une table Intercom2 mavec 2 cloisons verticales. On dispose chacun d'un casque aéronautique et d'un boitier sur lequel on peut régler le volume sonore + un bouton "Push to talk" jouant le rôle d'alternat dans nos petits avions (l'équivalent du bouton sur le manche pour émettre nos messages).

 

Nous avons eu 2 examinateurs, des contrôleurs dans la vie réelle. Julien ayant eu l'ingénieuse idée de demander des examinateurs pour le level 6 (le plus exigeant), les deux contrôleurs étaient compétents pour faire passer un tel niveau : parmi les deux, il y en avait carrément un de nationalité américaine (ouille ! ).

 

Dès le début de l'épreuve, l'examinateur (celui français) nous explique le déroulement de l'épreuve (j'y reviendrai) et nous rassure sur la difficulté de l'épreuve : il se peut qu'il y ait des difficultés, mais les correcteurs seront assez tolérants (en fonction du niveau demandé, les critères de correction sont universels et dictés par la DGAC).

 

Les 3 épreuves :

 

* Ecoute de bandes : 

   

Nous disposons d'une page (papier) sur laquelle sont écrites 9 clairances d'un organisme de contrôle (c'était Jersey pour nous) + un ATIS. Le jeu consiste à écouter ces clairances et de compléter les trous sur les feuilles. Petite information : les phrases sont répétées deux fois (heureusement ou malheureusement).

J'ai trouvé que la qualité des bandes était très correcte, ce qui est un bon point. Par contre, comme ce sont de vrais extraits radios, le rythme est assez rapide (ne vous attendez pas à ce qu'on épelle distinctement chaque mot)

 

* Vol fictif :

  
L'exercice consiste à dialoguer (en anglais, beh tiens !) avec un contrôleur dans une situation que vous êtes susceptible de rencontrer lors d'un vol réel. Attention : il fait TOUT collationner. Bien sûr, on vous donne par écrit (et en français) les circonstances de l'échange (vous êtes tel avion, vous venez de A, pour allez vers B, vous êtes à X min du point Y). On vous donne aussi un petit extrait de carte (qui ne sert pas à grand chose ?). On vous indique aussi qu'il faudra à un moment ou un autre poser certaines questions (si la zone machin est active ? quelle est la dernière météo sur tel terrain ? etc.). Enfin, on vous donne les réponses qu'il faudra fournir suite à l'intervention du contrôleur (cette intervention, vous la découvrirez oralement pendant l'échange radio).

Pour ma part, je n'ai pas trouvé très dure cette épreuve, si ce n'est retenir les 4 ou 5 informations données en une seule fois par le contrôleur (vous devez faire ça, pas voler au dessus de x ft, trafic opposé dans les x heures, n°x avant l'atterrissage). Heureusement, on a le droit de faire répéter (mais pas trop). Un conseil avant d'aller à l'épreuve : apprenez à prendre des notes de manière synthétique !

 

Situation d'urgence :

 

On tire au hasard une enveloppe qui contient une phrase assez technique à traduire (genre : "je viens d'avoir le voyant d'alarme de l'alternateur qui vient de s'allumer, j'ai peur d'avoir une panne électrique, je prévois donc de me dérouter vers tel aéroport en ne gardant allumé qu'une de mes deux radios..."). Selon moi, c'est l'épreuve qui nécessite le plus de vocabulaire technique et donc qui mérite le plus de révision en amont.

  
La notation :

Le vol fictif - comme l'exercice de la phrase d'urgence - est notée sur 6 critères (PRONONCIATION / STRUCTURE / VOCABULAIRE / AISANCE / COMPRÉHENSION / INTERACTIONS).


Voici la grille d'évaluation. Si j'ai bien compris : La note finale de l'examen est la note la plus basse du groupe, pondérée par la note des écoutes de bande. Si on a entre 10 et 13, on obtient le niveau 4 (validité : 4 ans) ; si on a entre 14 et 17 : on obtient le niveau 5 (validité : 6 ans) ; si on a entre 18 et 20 : on obtient le niveau 6 (validité : à vie)


 

Les révisions (par Julien R.) :

 

Voici la liste non exhaustive des moyens de révision :

 

  • Exemples sur le site de la DGAC ici et ici :  c'est la base, ça reflète assez bien l'examen et ça permet de découvrir à quoi s'attendre en s'appuyant sur des cas concrets.
  • Livre de D. Defossez (version sans CD) : c'est plus un dictionnaire qu'autre chose. Indispensable pour le vocabulaire, mais très rébarbatif. Pour ceux qui ne partent pas de rien, il n'est pas si utile que ça ! NB: le CD n'est pas très convaincant (il contient ce que contient le livre + la prononciation)
  • Site "Niveau OACI" :  accessible par abonnement (payant) sur le site ... Les écoutes de bandes sont nombreuses (ATIS, VOLMET, séquences de trafic) de même que les situations d'urgence. En revanche, rien pour les vols fictifs VFR (c'est prévu "bientôt"). Les écoutes de bandes sont classées VFR ou IFR, et sont assez utiles avec plein d'accents différents, même si certaines font peur (ah l'ATIS de Mexico...). Les phrases d'urgence ne sont pas classées VFR/IFR et l'interface est perfectible. Au final l'outil n'est pas mauvais mais peut-être pas assez abouti. Il est surtout utile pour les écoutes de bande, mais il y a d'autres solutions (moins chères). On peut peut-être s'en passer...
  • LiveATC : il faut d'abord trouver une fréquence fréquentée plutôt par des trafics VFR (l'IFR n'a pas grand chose à voir). Ce sont majoritairement des fréquences US donc nous français ne pouvons ne nous en servir que le soir ...
  • Site "Easy OACI" :  ce site propose 10 exemples de phrases d'urgence, 7 exemples de vol fictif. Excellent site gratuit pour se préparer. Avis : indispensable!
  • Documentation CAP413 :  c'est la Bible, très volumineuse. Il y a tout. Super pour celui qui part de rien!
  • Supplément au CAP413 : c'est un guide supplémentaire qui résume le CAP413 ci-dessus. Un bon document pour s'imprégner, même si on trouve que l'anglais "façon DGAC" diffère un peu de l'anglais "façon CAA" A lire!
  • L'immersion! Les séjours répétés en terres anglophones sont très bénéfiques : richesse de vocabulaire, grammaire, compréhension, aisance à l'expression ...
  • L'entrainement : il faut pas avoir peur du ridicule (et je sais de quoi je parle ) ! Un petit "request english for training" à un ATC lors d'un vol réel... C'est à mon avis le meilleur moyen de se jauger et s'entrainer ...


Voili, voilà, vous savez presque tout ! Ah oui, j'oubliais, l'essentiel : l'inscription ! Ca se passe sur le portail Océane de la DGAC. Une fois que le FCL 1.028 sera obtenu, il faudra aller dans un centre DSAC de la DGAC pour faire apposer la mention de qualification anglaise sur votre licence.

 

 

Aurélien

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 18:31

Souvent le matin, lorsqu'on se lève, on se dit que la journée va être banale, comme toujours. Mais quelque fois, il nous tombe dessus des choses dont on n'avait même pas idée que cela arriverait un jour, même dans les rêves les plus fous...

  

En ce samedi 09 Juin, je devais donc passer la journée avec mon club de voitures anciennes sur l'aérodrome de la Ferté Alais, pour la fête annuelle de la Locomotion : lors de cet évènement, les passionnés de mécaniques anciennes en tous genres (Tracteurs, Camions, Cars, Voitures, Engins de BTP, Tanks, ... mais pas d'avions !) se réunissent pour exposer au public leures montures restaurées plus neuves que neuves... Bref, du travail d'artiste qui mérite le détour (pour autant qu'on aime la mécanique). Moi, je fais partie du club des Citroën Traction "Avant" (alias le Club de la "Traction Universelle").

  

Oui mais voilà, on est à la Ferté Alais, le temple de l'avion de collection, et Florent, un ami Jeunes Ailes, pilier incontournable de l'Amicale Jean-Baptiste Salis (il passe tout son temps libre à restaurer le DC3 F-BLOZ) était là... et c'est au moment de venir le saluer qu'un plan machiavélique allait se mettre en place : un tour dans l'avion d'Al Capone, le Stinson Reliant SR-10 ! 



Je vous présente le sublissime Stinson SR-10. Quel bel avion... Notez la forme atypique des ailes.



Le Stinson SR-10 de l'AJBS.



Quand une occasion pareille se présente, inutile de vous dire qu'on ne se fait pas prier... quitte à faire une petite infidélité à son club aux chevrons.

Ce Stinson n'est pas un avion comme les autres : déjà, il n'y en a qu'un seul France, et peut-être même un seul en Europe. 46 exemplaires furent fabriqués dans le Monde. On le voit voler de temps en temps lors d'occasions spéciales, comme le Tour Aérien des Jeunes Pilotes. Ce Stinson était un avion d'affaire destiné aux riches aviateurs des années 30 : il suffit de voir l'habitacle tout en cuir et bois précieux pour en être convaincu. Le moteur Lycoming est un 9 cylindres en étoile, développant 260 ch, et comble du luxe, il est entièrement poli.



Magnifique 9 cylindres Lycoming.



Cerise sur le gâteau, pompon sur le bonnet, le pilote de ce baptème n'était pas n'importe qui : il s'agit de Baptiste Salis (le petit-fils du fondateur du musée, probable héritier de toutes les merveilles qui se trouvent dans les hangars de l'aérodrome !). Wouhaaaaaa !



L'intérieur en bois précieux. Notez le volant véritablement "rond" (ça peut préter à sourire, mais en aviation on parle de volant pour des trucs pas ronds du tout !).



JAscotte était là aussi (ici avec Baptiste Salis) !



_

Baptiste nous fait faire la visite du coin.



Dommage, je n'étais pas en place copilote.



Pour la première fois donc, je me suis envolé depuis la piste 28 de la Ferté Alais. A bord, les 9 cylindres du Lycoming rugissent avec un bruit bien différent de celui de nos bons vieux quadricylindres, mais il n'est pas plus bruyant (à mon grand étonnement). Preuve du caractère luxueux de l'avion, le cocpkit du Stinson est bien insonorisé, puisque nous avons fait le vol... sans casque (et nul besoin de crier pour se faire entendre !). Autre surprise : l'avion est incroyablement ... lent ! Même pas 100kt en vitesse de croisière ! Oui, mais il ne faut pas oublier que l'avion a été construit en 1938 (mais c'était le plus rapide à l'époque, c'est pourquoi Al Capone en avait un  !)

  

La journée s'est finie en apothéose avec la rencontre du pilote du très célèbre Junkers 52 (un trimoteur, le seul volant encore en France), toujours grâce à Florent !

  

Un grand merci à toi Florent ! J'ai passé une journée extraordinaire, j'ai réalisé un rêve incroyable que peu de gens auront l'occasion de faire. On se revoit quand  ?  



Citroën Traction 15/6H (15cv, 6 cylindres, la toute première Citroën avec la fameuse suspension hydropneumatique de la marque).



Citroën Traction 11 BL (11ch, 4 cylindres), année 1938 comme le Stinson.



Aurélien

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