Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Imagin-air
  • : Le blog d'un passionné d'aviation : récits de sa formation et de ses vols.
  • Contact

Jeunes Ailes

Membre de l'association

Archives

28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 20:22

... c'est un concept que j'ai expérimenté durant ces 15 jours d'été et, ma foi, il faut avouer que j'adore !





Aurélien

Partager cet article
Repost0
18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 23:35
La carte AFPM de la Tovière.


Comme toute plateforme non controlée, il faut d'abord effectuer une reconnaissance avant d'y poser ses roues (ou ses skis !). La reconnaissance d'une altisurface est très particulière.



En général, on commence par s'annoncer 3 minutes avant d'arriver à la plateforme. Cela permet de donner ses intentions aux pilotes déjà présents (au sol ou en vol).



Pour la reconnaissance, on commence par se placer à 500ft au dessus du point le plus haut de l'altisurface. La configuration de l'avion est de 130 km/h avec un cran de volet (pour le Mousquetaire) pour ne pas aller trop vite et ne pas prendre trop de place dans le volume qui est déjà très réduit. En "orbitant" au dessus du haut de la piste on détemine plusieurs éléments :


  • on regarde si d'autres appareils sont dans le circuit,
  • on identifie les obstacles naturels et artificiels (cables électriques ou remontées mécaniques),
  • on repère la trajectoire du circuit d'intégration,
  • on estime le vent (grâce à la manche à air du terrain s'il en est équipé, ou par la dérive de l'avion le cas échéant),
  • on définit si le soleil peut nous géner durant une phase de l'intégration (décollage ou atterrissage),
  • on définit de manière grossière (pour commencer) l'état de surface de la piste (obstacles ?),
  • on observe le profil de la pente (pourcentage ? concave ? convexe ? dévers ?). Ces informations sont normalement déjà indiquées sur la carte AFPM (Association Française des Pilotes de Montagne) de l'altisurface,
  • on détermine le point de stationnement (s'il y a déjà d'autres avions stationnés sur la plateforme),
  • on détermine le point de toucher puis le point d'aboutissement,
  • on détermine un repère (naturel) pour connaître l'axe de décollage (puisqu'une fois posé en haut de la plateforme, on ne distingue plus l'axe de piste avant d'être engagé dans la pente).


Ensuite, on effectue un "passage bas" sur la piste, c'est à dire que l'on prend l'axe de piste, en descente vers l'altitude de 300 ft au dessus du point le plus haut de la piste. Cette phase permet de reconnaître de manière bien plus précise l'état de la piste et des conditions météo plus proches du sol (on lève ainsi les doutes éventuels...).



Une fois la piste reconnue par le passage bas, on commence l'étape "d'écartement" : on prend une trajectoire à 45° de la piste pour rejoindre la "vent arrière" (appelée étape d' "éloignement" en montagne). L'avion est normalement déjà configuré, mais rien n'empêche de faire une vérification.



Etape de base (en conservant l'altitude de la vent-arrière), finale (qui commence par un bout de palier puis, lorsque on rentre dans le plan de descente, assiette/puissance/volets), visée du point d'aboutissement, réduction (mais pas totale, 1700 RPM environ), toucher (en gardant des gaz) et roulage jusqu'en haut de la piste (en gérant le moteur).

Tignes est connue pour son glacier (sur lequel on skie même l'été). Voici les premières neiges de la station.


Les Arcs.


Le lac de Tignes et son barrage. A droite (second plan) le rocher de Bellevarde et notre altisurface.


Petite pose pour l'instructeur et l'élève.


L'altisurface de la Tovière (Val d'Isère).


Notre Mousquetaire et un Sinus face au rocher de Bellevarde.


La nav : on est obligé de contourner le parc National de la Vanoise (protégé).


Les tours de piste sur l'altisurface.


Une séance éprouvante mais enrichissante, je peux vous le dire...



Lien pour télécharger la vidéo en meilleure définition (186 Mo)


Aurélien

Partager cet article
Repost0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 21:16



C'était mon premier Aéroski. Comme chaque année, l'association Jeunes Ailes organisait son week-end aéronautique hivernal : pendant quelques jours, les membres de l'association se retrouvent à l'Alpe d'Huez pour expérimenter le vol en montagne et, plus simplement, pour skier et passer quelques bonnes journées ensemble.



Vendredi 29 Janvier : cap sur l'Alpe d'Huez ! Enfin.... on a essayé ! Nous avons tous été supris par une tempête de neige et l'accès à la station nous a donné du fil à retordre ! Il a fallu tous chaîner et la montée vers notre lieu de villégiature s'est fait à un rythme de sénateur. Conclusion : arrivée pour les premiers d'entre-nous vers 21h seulement, et on avait faim !



Nous avons tous été surpris par la neige lors de notre route vers l'Alpe d'Huez (le vendredi).



Repas le vendredi soir dans la station, tous les JA sont (enfin) réunis.



Nos studios dans la résidence "Pierre & Vacances".



Samedi : la météo n'est pas très engageante et les vols risquent d'être suspendus pour la journée. Et pourtant...le moral n'est (presque) pas entamé puisque les skieurs d'entre-nous ne pensaient qu'à chausser les skis. En fin d'après midi, le soleil a daigné se lever et les premiers coins de ciel bleu ont donné raison aux JA qui avaient décidé de rejoindre l'altiport : ils ont pu ainsi donner le coup d'envoi des vols grâce à nos parrains de l'Aéroclub du Dauphiné (Jack et Jacqueline). Le soir, nous mangeons tous (avec les parrains) au restaurant de l'altiport (très bonne table !).



Exposé sur le vol en montagne dans une de nos chambres, le samedi matin.



Altiport Henri Giraud le samedi matin.



Les skieurs du samedi après-midi.



Nouvel exposé aux participants d'Aéroski ainsi qu'à nos parrains de l'aéroclub du Dauphiné.



Notre FI montagne JA fête sa qualification "Instructeur skis"





Repas au restaurant de l'altiport le samedi soir.



L'EC145 décolle de nuit pendant que nous sommes au resto.



Dimanche : la météo est nettement meilleure que la veille, les vols pourront donc avoir lieu. A l'inscription, les JA pouvaient choisir entre un vol plutôt "technique" (tours de pistes en place gauche à Huez) ou "découverte" (pure ballade touristique). En attendant que la dameuse refasse une beauté à la piste, le pilote de l'EC145 de la Sécurité Civile nous a aimablement fait faire le tour de son bel hélico. Il nous a également raconté tous les aspects de son beau métier, suscitant de nombreuses questions des jeunes en admiration devant cette si belle machine. Pendant tout la matinée, les vols se sont enchainés, la plupart dans l'Abeille F-BOPT ancienne propriété d'Henri Giraud.
 
Puis vient enfin mon tour.



L'Hotel Uniform, un des Mousquetaires de nos baptêmes.



On ne se lasse pas de ces beaux avions sur la neige.



L'Ecureuil de la SAF.



La Sécurité Civile qui part en mission.



Y. est venu nous faire un petit coucou avec son célèbre F-PYOU.



La stèle pour se souvenir d'un grand pilote.



L'Abeille d'Henri Giraud qui revient de ballades avec des JA.



L'EC145 de la Sécurité Civile.



Visite de l'hélicoptère par le pilote en personne (ici assis) : nous avons beaucoup appris de leur métier et de leur machine.



La JAscotte était de la partie.



Une partie de JA avec les parrains Jack et Jacqueline.



Je prends place à l'avant du Papa Tango, Pauline et Florian passent à l'arrière et c'est André, notre FI JA, qui pilote l'avion. Nous décollons de l'Alpe Huez et mettons le cap sur le col de Sarennes. Nous slalommons entre les massifs, au gré du programme d'André. Nous arrivons enfin sur le St Sorlin et passons devant la zone d'atterrissage du glacier (un endroit très prisé des pilotes de montagne) : il y a déjà des traces d'atterrissages, alors André décide lui aussi d'y poser les skis de l'avion. Comme toujours avant de poser, le pilote commence par une phase de reconnaissance (pour voir sur la piste est praticable) et l'avion s'intègre dans le circuit. Nous sommes rapidement en finale, et j'avoue avoir hâte de connaître enfin ce que donne le poser sur un glacier (une grande première pour moi !). Nous sommes maintenant en très courte, la pente du glacier est raide (sens montant) mais André tangente au mieux la piste. Les skis de l'avion touchent la neige, et c'est dans une remarquable douceur que l'avion s'appuie et glisse sur la neige. A causes des dernières chutes de neiges, l'épaisseur de poudreuse est très importante et l'avion n'a pas assez de vitesse pour faire demi-tour et repartir dans la descente. Bilan : l'avion s'arrête net dans la neige, et malgré la pleine puissance du moteur, il ne veut plus en bouger... 



Quand on voit l'épaisseur de neige, on imagine mieux pourquoi notre avion s'est enfoncé dans la neige.



Pour s'en sortir ? Une bonne paire de raquettes et une pelle ! Dédé se charge de dégager l'avion (il nous ordonne d'abord de rester dans l'avion).



Une piste artificielle fabriquée grâce à ... 6 pieds !



La JAscotte est inquiète...



Heureusement, un tel cas de figure est chose courante pour les pilotes de montagne : ils sont formés pour affronter pareille situation. Dans un premier temps, André nous demande de rester dans l'avion, alors que lui chausse les raquettes et récupère sa pelle pour dégager l'avion. Puis il fait appel à Florian et à moi pour l'aider à tourner le Mousquetaire et le remettre dans le pente. Nous remontons tous dans l'avion, Dédé redémarre le moteur, pousse les gaz à fond, l'avion avance, nous glissons, glissons encore, quelques dizaines de mètres et..... l'avion s'immobilise à nouveau ! Dans le cockpit, la déception est grande et tout le monde se demande si nous arriverons une fois pour toute à redécoller. Notre situation est même plus inquiétante que tout à l'heure : nous sommes plus bas sur la piste, ce sont donc autant de précieux mètres en moins pour décoller !



Le F-BOPT est enfoncé dans la neige et ne veut plus bouger. D'autres avions (cf. traces) ont eu plus de chance.



Le Papa Tango est planté là, sur le glacier.



Il ne faudra pas se louper sur cette deuxième tentative, alors nous n'avons d'autre solution que de fabriquer une piste de décollage bien damée sur le glacier. La tache s'avère un peu trop grande pour un seul homme, alors Dédé nous appelle à la rescousse. Florian et moi chaussons aussi une paire de raquettes (Dédé avait tout prévu : 4 paires !) et nous nous mettons au travail dans la bonne humeur. Après bien 40 min de tassage de neige, en montant et redescendant de nombreuses fois sur le glacier,  la piste de décollage prend forme. Le moment de vérité approche, nous repositionnons une nouvelle fois l'avion dans la pente, réembarquons tous dans le Papa Tango, Dédé redémarre pour la 2e fois, remet les gaz, l'avion bouge et s'élance sur la piste...... et décolle : nous sommes sauvés !



Notre sommes tous rentrés au Versoud (après un dernier crochet à Huez), pour ramener l'avion à son aérodrome d'attache. Là-bas, tout les JA nous ont rejoint impatients de prendre de nos nouvelles (le téléphone passe très bien sur la glacier !). Cet évènement nous vaudras désormais le surnom de "Naufragés du St Sorlin". Un grand moment d'aviation vécu ce week-end !



Après toutes ces émotions, nous voici de retour sains et saufs au Versoud. Le week-end s'achève. Notez tous les équipements emmenés par Dédé (raquettes, pelle, vêtements chauds supplémentaires, encas, etc...) 



Notre vol découverte au départ de Huez (LFHU), avec poser au St Sorlin, et retour à Huez puis Le versoud.



Un grand merci à Jack et Jacqueline, de l'Aéroclub du Dauphiné, pour leur accueil et leur parrainage, à André notre FI JA sans qui, comme chaque année, ce WE n'aurait pu se faire, à toute l'équipe JA organisatrice de l'évenement, à tous les JA pour leur participation à ce très beau WE.



De nombreuses et magnifiques photos du WE sont visibles sur ce lien.



Aurélien

Partager cet article
Repost0
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 15:06

Je vous laisse deviner où a été prise la photo.  





Aurélien

Partager cet article
Repost0
15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 20:40

Voici un petit film de ce vol magnifique, regroupant les parties 1 et 2 de mon récit. Les vidéos ont été capturées par l'appareil photo de mes passagers : la qualité n'est donc pas extraordinaire, mais on arrive quand même à en tirer quelque chose d'acceptable. Comme d'habitude, il s'agit ici une vidéo sans aucune prétention.



Vol au dessus du Mont-Blanc / Flight above the Mont-Blanc from Imagin-air on Vimeo.



Aurélien




Partager cet article
Repost0
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 20:48

Comme le récit de la première partie de ce vol date un peu (désolé ), laissez-moi d'abord vous rafraichir la mémoire. Dans mon précédent article, je vous racontais qu'en ce mardi d'Août, j'embarquais 2 passagers avec moi dans mon Fox India Victor, le beau Jodel D140 Mousquetaire de l'aéroclub de Méribel : il y avait Pierre, mon jeune voisin apprenti pilote, et Jean, son oncle. Pour ce vol, Lucas (mon FI) avait décidé de me laisser me débrouiller tout seul pour juger de mes acquis après ces quelques jours intenses de formation : décollage de Méribel, nav entre les montagnes et atterrissage sur l'altiport de la station arlysoise. Cette première partie fut exécutée sans trop de difficulté. Le récit reprend donc maintenant.



La logique aurait voulu que nous rentrions en reprenant la même nav qui nous avait mené jusqu'ici. Mais Lucas, qui avait eu le temps de mûrir son plan machiavélique, en avait décidé tout autrement : "vous voulez allez voir le Mont-Blanc ?" nous demande-t'il en s'adressant tout particulièrement à mes passagers. Intérieurement, j'espérais fébrilement que mes paxs répondraient par l'affirmative, et c'est par un très enthousiaste et unanime "bien sûr" que notre sort va en être ainsi jeté : direction le Mont-Blanc, youpiiiiiiiii !



La Vallée Blanche !


La mer de Glace : contrairement à ce que laisse penser cette photo, nous allons bien remonter la Vallée Blanche mais, pour l'instant, nous faisons des ronds pour réussir à monter dans cet espace restreint.


La Vallée Blanche est seulement à quelques battements d'ailes de Megève. Je le savais déjà car j'étais déjà allé faire un vol Mont-Blanc quelques mois plus tôt en passant au dessus de la station. Nous mettons donc le cap vers Sallanches, St gervais puis Chamonix en nous servant bien évidemment du "grand blanc" pour nous guider.



Nous entrons alors dans la Vallée Blanche et la Mer de Glace "coule" très doucement en dessous de nos ailes. Malgré un été très chaud, les roches sont bien enneigées et, excepté quelques cailloux, tout est recouvert d'un manteau blanc fissuré et craquelé. Malgré la charge, l'India Victor arrive bien à monter, mais pas suffisamment pour passer le col du Géant qui nous fera ensuite basculer dans la vallée d'Aoste, en Italie. Alors, il va falloir faire des cercles pour gagner de l'altitude et profiter des mouvements ascendants de chaleur pour nous aider à monter à moindre frais.



Les Grandes Jorasses à Gauche.


Mont-Blanc du Tacul à droite


Nous allons passer le col du Géant !


En passant le col, à près de 4000m d'altitude, mes passagers sont aux anges, et moi plus encore : nous sommes sur le toi de l'Europe !!!! Quel vol inattendu ! Après ces quelques secondes d'extase, il fallait bien revenir sur Terre et penser quand même à rentrer à Méribel... Je mets donc mon India Victor en descente pépère, ce qui lui laisse le temps de respirer après tant d'efforts, pour notre plus grand bonheur. Lucas nous joua comme à son habitude le rôle de guide touristique, surtout qu'il était chez lui ici... pour quelques minutes seulement puisque nous voilà déjà à nouveau en Tarentaise et j'arrive déjà à entre-apercevoir Val d'Isère puis Méribel.



Lucas, il fallait entendre tes passagers en discuter le soir autour d'un bon repas pour te rendre compte à quel point tu leur as fait plaisir !

La très belle nav du jour : Méribel -> Megève -> Mont-Blanc -> Méribel. Nous avons perdu le signal GPS quelques instants, mais avec Lucas comme guide, impossible de se perdre !


Aurélien

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 19:54

En cette période hivernale pendant laquelle je vole peu, je vais continuer à alimenter mon blog en repartant sur une série d'articles retraçant mon stage montagne de cet été. Pour redémarrer doucement, voici simplement quelques avions que j'ai eu l'occasion de croiser sur le terrain :  



Un joli Jojo avec de belles chaussettes



Un Mouss' avec dérive triangulaire (rare).



Un Cessna 172 ?



Un Tecnam P2002.



Un autre joli Tecnam P2002.



Encore un Tecnam P2002...



Un Mouss' que j'ai l'habitude de voir à Bron.



Encore un Mouss'.



Un Cirrus.



Des.... comment ça s'appelle déjà ? Des ULMs (tout simplement) ?



Dyn'Aero MCR-01 (train tricyle).



Dyn'Aero MCR M (train classique). 



Un PA19.



Un Jodel D112 arrivant de Chambery.



Partager cet article
Repost0
27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 17:24

Avant de partir au ski cette deuxième semaine de vacances, j'ai voulu d'abord m'assurer de l'état d'enneigement des montagnes (tout excuse est bonne pour aller voler, non ? ) : c'est donc du côté de Grenoble que j'ai décidé ce samedi d'aller trainer mes ailes. Pendant cette nav de près de 2h, j'ai pu constater que la neige était bien là, mais que le beau manteau blanc ne descendait pas aussi bas que pour d'habituelles vacances de Noël...



Arrivée sur Grenoble. On voit bien le Synchrotron (bâtiment circulaire au confluent du Drac et de l'Isère)


Grenoble vue depuis la Chartreuse.


Contournement de Grenoble par un bout de la Chartreuse. 


Le Fort du St-Eynard (1338m).


Y'a de le neige, c'est bon, mais sur les hauteurs seulement (la neige descend à peine jusqu'à la station de Papoutel-les-Sept-Laux située à 1350m d'altitude).


Visuel sur Chambéry, son aéroport et le lac du Bourget.


Passage au dessus du lac du Bourget (Chambéry Aix-les-Bains).


La nav du jour : un bien belle grosse balade.


Un joli navion sur le tarmac de Bron à mon retour.


Dès demain, je serai fixé pour Méribel.



Aurélien

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 10:18

Samedi 19 décembre : depuis 48h, il neige sur la région Rhône-Alpes, et l'aéroport de Bron (LFLY) se couvre d'un beau manteau blanc. Deux jours plus tard, avec le redoux, il n'y avait déjà plus rien...



LFLY sous la neige.


Aurélien

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 10:57
Toussus : access denied.


Le titre de cet article me rappelle l'époque de mes 5 ans lorsque je jouais à l'un de mes premiers jeux sur PC, "Starquake". Dans ce jeu de plateforme, lorsque le héros essayait de rentrer dans une porte afin d'accéder au tableau suivant, il était souvent sanctionné d'un " access denied* " et il fallait généralement faire demi-tour (avant de trouver un autre moyen d'y rentrer). Et bien c'est exactement cet évènement vécu à Toussus qui m'a fait brutalement me remémorer ces souvenirs d'enfance.



Depuis que je suis sur Paris, je n'étais en effet jamais allé battre mes ailes du côté de l'aéroport de Toussus-le-Noble LFPN. Alors, quand dernièrement les conditions d'accès la plateforme ont été modifiées (création d'une ZRT, nouveaux points de report), j'ai pensé que c'était l'occasion idéale d'y aller faire un petit tour pour tester tout ça.



Pour cette nav, j'ai voulu dérouiller mon pilotage sur train classique en revolant sur le DR221 du club. Cela faisait en effet quelques mois (depuis Méribel) que je n'avais pas fait d'avion à roulette bien placée, alors c'est en compagnie de mon F-BOZU que j'ai décidé de prendre les airs.



J'avais donc préparé cette micro nav, en m'aidant (comme tout bon Vééééèèèèèfaire) des repères au sol (suivre les Routes Nationales, s'aider des châteaux d'eau par exemple), du VOR de Rambouillet et de l'énorme documentation du SIA (Service de l'Information Aéronautique) indiquant les nouvelles procédures d'intégration sur l'aéroport.



Une fois la roulette (de derrière) dans les airs et après avoir quitté St Cyr, je bascule donc sur la fréquence de Toussus et, déjà, c'est l'embouteillage sur la fréquence. Oupsss... On m'avait bien prévenu qu'il y avait du monde sur ce terrain le week-end, mais je ne pensais pas que c'était aussi le cas en semaine ! J'ai pourtant essayé de caser mon message et j'y suis arrivé : le contrôleur me demande alors mes intentions, alors je l'informe de mon envie de faire un ou deux touchés. "Cela ne va pas être possible, vos intentions ?"  Heuuuuuuu, étant pris de surprise, je ne savais plus trop quoi dire.... et puis finalement, j'ai terminé cette brève conversations par un "je rentre à St Cyr, merci".



Nom de diou  !!!



Retour à St Cyr.


Aurélien




* Accès refusé.



Partager cet article
Repost0