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  • : Imagin-air
  • : Le blog d'un passionné d'aviation : récits de sa formation et de ses vols.
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 21:41

METAR LFLY 200900Z VRB02KT CAVOK 02/M06 Q1030 NOSIG (Lyon)
METAR LFLC 200900Z VRB02KT CAVOK 00/M05 Q1030 NOSIG (Clermont-Ferrand)

 

Pour les non initiés aux choses de l'air, ces deux messages météo signifient, en ce vendredi de février, qu'il fait une superbe météo sur Lyon et Clermont-Ferrand, et que par conséquent il s'agit d'une occasion en or de mettre les avions dehors. Le top est donc lançé par Julien, qui mourait d'envie (et moi par la même occasion) d'aller voler du côté des volcans d'Auvergne.

 

La nav est prévue depuis plusieurs semaines déjà : nous en avons déjà beaucoup discuté virtuellement. Elle consisterait en un Bron -> Roanne -> Vichy -> Clermont-Ferrand -> la chaîne des Puys -> atterrissage à St Flour (changement de pilote)-> Vallée de la Truyère-> Le Puy-en-Velay -> St Etienne -> Bron. Tout un programme !

 

Décollage de Bron vers 11h, c'est Julien qui s'y colle pour la première branche. Moi, je m'occupe de la nav avec une carte sous la main (et mon GPS que je surveille du coin de l'oeil). Notre domaine de jeu étant montagneux et donc hostile en cas de panne, nous décidons de rester le plus souvent possible en contact avec les contrôleurs (ça tombe bien, puisque la SIV est gérée par la TMA de Clermont-Ferrand).

 

Le vol est tranquille. Nous passons sans encombre Roanne, puis une petite couche de brouillard matinale nous prive de voir la célèbre ville thermale de St-Yorre. Nous passons ensuite Vichy (encore une ville thermale), puis nous mettons le cap directement sur la chaîne des Puys.

 

Passage verticale Roanne.



Sous les nuages : St Yorre.



Passage verticale l'aérodrome de Vichy : LFLV.



En arrivant travers Est de Clermont-Ferrand, nous avons sous notre aile gauche le circuit d'essai de Michelin et, sur notre droite, la ville de Volvic. Un peu plus loin se dresse le fameux et mythique Puy de Dôme, sous un duvet de neige, avec son antenne relais au sommet : inratable. Nous demandons alors au contrôle si nous pouvons en faire le tour pour quelques photos : accepté.



Clermont-Ferrand, avec au premier plan le circuit d'essai de Michelin.



Volvic ?



Le Puy de Dôme et son antenne qui dépasse des nuages.



Puy de Dôme de près.



Encore le Puy de Dôme. (Photo J. Robin)



Un autre Puy. (Photo J. Robin)



Série de puys dont le Puy de Dôme (enroulé).



Série de Puys dont le Puy de Dôme (enroulé).



L'aéroport de Clermont-Ferrand. (Photo J. Robin)



Cap ensuite vers le station de Super-Besse. En cette saison, les sommets sont tous enneigés et les stations du Massif Central carburent à plein régime, surtout cette année avec cet enneigement exceptionnel. D'en haut, nous apercevons bien distinctement les pistes de ski et les longues remontées mécaniques. Sur le chemin, nous croisons quelques cheminées de ces volcans d'Auvergne éteints depuis plusieurs millions d'années déjà. C'est vraiment beau, c'est une France comme je l'aime.

 

Parfois, Julien me demande de prendre les commandes, pour qu'il puisse photographier tranquillement. J'accepte, mais j'avoue avoir vraiment du mal à piloter depuis la place droite : d'abord parce que je ne sais pas gérer les gaz de la main gauche, ensuite parce que je n'ai pas mes instruments sous les yeux, enfin parce que je n'ai pas mes repères visuels habituels. C'est donc le moins souvent possible que je lui donne ce coup de main.



Mont-Dore



Ca va vite : GS = 144 kt !!!! (Photo J. Robin)



Domaine skiable de Super-Besse.



La Bourboule, Mont-Dore et Super-Besse.



Nous filons ensuite en direction du Puy de Sancy. Curieusement, je n'ai pas vu la moindre cheminée sur ce massif, et pour preuve : c'est seulement en prenant beaucoup de hauteur avec Google Earth que l'on se rend compte que le cratère est... gigantesque !

 

A la radio, le contrôle nous informe d'un trafic tout près de nous : dans nos 2 heures, puis nos 11 heures, puis de nouveau dans nos 2 heures, et le pire c'est que nous ne voyons rien malgré nos deux paires de mirettes complétement dédiées à la tache ! Pour abréger ce sentiment d'insécurité, nous décidons de quitter le coin.



Le Puy de Sancy. (Photo J. Robin)



Puy de Sancy vu par Google Earth : notez le gigantesque cratère.



Il est donc temps d'aller nous poser, histoire de changer de pilote. St Flour (dans le Cantal) nous accueillera les bras ouverts : un piste d'atterrissage qu'on dirait toute neuve dans un environnement quasi désertique (ahhh la France profonde...) et pas un seul avion sur l'aéroport. L'atterrissage se fera après 3 ou 4 rebonds (désolé Juju, j't'ai balancé ;-)))).

 

Au sol, nous trouvons un sympathique monsieur qui nous mettra un peu de 100LL dans notre Kilo-Bravo : malheureusement, il a bien fallu 45min pour allumer la pompe, la purger, nous servir et payer. Avec tout ce temps perdu, nous accumulons du retard et il sera impossible d'arriver à l'heure à Bron. Heureusement, nous avons pu longuement discuter aéronefs avec notre pompiste et des évènements qui se déroulent régulièrement sur le terrain (courses de "Racers").



En direction de St Flour.



A St Flour. (Photo J. Robin)



Au loin, le terrain de jeu que nous venons tout juste de quitter. (Photo J. Robin)



Départ piste 01 à St Flour. (Photo J. Robin)



Je prends les commandes (à gauche) pour la branche retour. Dès le décollage, nous mettons le cap pour la vallée de la Truyère, dans laquelle se trouve le barrage de Grandval et le célèbre viaduc du Garabit (construit par notre brave Gustave Eiffel).



Barrage de Grandval sur la Truyère. (Photo J. Robin)



Vallée de la Truyère.



Viaduc du Garabit. (Photo J. Robin)



Nous passons ensuite le Puy-en-Velay, puis mettons le cap sur St Etienne. Nous serons vraiment très en retard pour rendre l'avion à temps. Arrivant sur la ville stéphanoise, Julien attire mon regard sur deux points qui se déplacent très vite : c'était une patrouille d'avions de l'armée de l'air (des ailes Delta : des mirages peut-être....) qui fonçaient droit sur nous !!! Puis, d'un coup, on les vois bifurquer, virage à 90° (ils nous avaient sûrement detectés) puis nous les vîmes replonger dans la vallée et poursuivre leur petit jeu. Comme nous étions en contact avec le contrôle de St Etienne, nous faisons part de notre mésaventure à la tour, qui n'était absolument pas au courant que de tels exercices avaient lieu dans le coin ! Ah ben c'est du joli !!!



Aérodrome du Puy. (Photo J. Robin)



L'équipe du jour. (Photo J. Robin)



Nous arrivons à Bron vers 15h, avec bien 30 à 40 minutes de retard. Heureusement, le pilote suivant  est très compréhensif et nous l'en remercions beaucoup !

 

Conclusion de cette nav : j'ai pu voler près de 1h30 (un peu plus pour Julien). Nous en avons pris plein les yeux et, comme les volcans d'Auvergne qui riaient lorsqu'ils étaient enfant, nous avons bien ri aussi ;-).



La carte de la nav.



Aurélien

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 00:03

Ces vacances de février, j'ai profité de quelques jours de skis pour aller traîner (exceptionnellement) mes spatules du côté du domaine de Courchevel. Appareil photo en poche, je n'ai pas hésité à aller photographier l'altiport sous tous les angles pour vous montrer à quel point il peut faire peur aux pilotaillons (pente à 19% !). D'ailleurs, on reporte un certain nombre d'accidents (matériels) sur cette piste unique par sa difficulté.



Carte d'approche de Courchevel LFLJ.


Vue des installations depuis l'Ouest (côté Loze)


Vue d'ensemble du dessus et un cessna 172 à l'atterrissage (agrandir l'image).


DR400 également en tour de piste.


Et hop, dans les airs.


De nouveau le Cessna.


Hughes 500D (merci Christophe !). 


On a rarement l'occasion de photographier un DR400 sous cet angle.


Piper PA-46/Jetprop DLX, un avion qui vaut près de 1 100 000 $ !


La piste vue depuis le versant Est (Roc Mugnier).


Cet altiport est fréquenté par de nombreuses choses ailées ;-).


Aurélien

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 23:38
L'affiche d'Aérodej à Villefranche Tarrare.


Premier acte:



Nous sommes aujourd'hui dimanche, deuxième jour des vacances de février, et il fait ce matin un superbe CAVOK comme les pilotes adorent. C'est Julien qui m'a convaincu, peu de jours avant, de l'accompagner à l'Aérodej organisé par la boutique aéro sur le terrain de Villefranche Tarare . J'ai bien dit 'convaincu' car, il faut vous avouer, je ne suis pas du matin... et encore moins le week-end ! Pour cela, il a fallu que je négocie avec lui d'être au moins une fois aux commandes pendant cette sortie : requête acceptée.



Aller à Villefranche ne représente qu'un saut de puce pour nous.


8h30, je suis au terrain et il fait dans les 0°C dehors (gla gla). En attendant Juju, je commence à sortir notre Victor Fox, je fais les pleins et j'installe ma paluche sur l'avion. Pendant ce temps, Julien arrive, installe sa propre paluche, et me presse de partir car, d'après lui, il va y avoir foule à ce rendez-vous. Malheureusement pour lui, je vais alimenter son impatience car en cette froide matinée, je vais avoir du mal à démarrer l'avion ;-). Après 3 ou 4 essais, le moteur daigne enfin tourner. Nous sommes près à nous envoler vers notre petit-déjeuner (la faim ne justifie t'elle pas les moyens ?).


9h, nous décollons de Bron. Le trajet ne représente qu'un saut de puce pour un pilotaillon lyonnais : 15 minutes tout au plus. Sur le trajet, l'ambiance est comme d'habitude conviviale. Etant donnée l'heure matinale, mes neurones sont encore bien endormis et je m'embrouille pas mal dans la phraséo lors de notre intégration à Villefranche. Heureusement, personne ne nous écoute et nous constatons d'en haut que nous sommes presque les premiers à arriver, ce qui rassure mon copi du jour.



Courte finale de notre petite équipe à Villefranche, vue depuis la paluche de Julien.


Atterrissage sans encombre, nous parkons notre VF derrière un Rallye en provenance de Bron également et non loin également du Cessna emblématique de la boutique aéro. Dehors, il caillote (du verbe cailloter, vous ne connaissez pas ?), alors nous filons nous réchauffer dans les locaux de l'aéroclub du beaujolais, partenaire du rassemblement. Nous saluons nos quelques connaissances et nous nous présentons aux autres. Déjà, les tables regorgent de viennoiseries comme je les aime tant.



Le Cessna 172 de la Boutique Aéro.


Il y avait tellement de monde que le petit déj est parti en un rien de temps (heureusement, il y avait des réserves derrière).


Assez rapidement, le parking se couvre de toutes sortes de machines. Alors, appareils photos en main, nous courons photographier ces superbes machines. Notre entrain nous a même poussé à jeter un coup d'oeil aux hangars, et cette visite s'est révélé riche en découvertes : Beech Banonza, Mousquetaire, Cessna Push Pull, Jodel ... Que de merveilles !


A force de discuter et photographier, nous avons à peine vu l'heure tourner et il est déjà 11h30. Et c'est à ce même moment que tous les pilotes de l'Aérodej ont voulu partir. Résultat : gros bouchons sur le taxiway de Villefranche. Nous étions au moins les 10e dans une queuleuleu digne des plus grands aéroports parisiens, en train de faire nos essais moteurs (c'est Julien qui est aux commandes pour le retour). D'ailleurs, pour les avions prêts à décoller, on a recommandé aux aéronefs de remonter 3 par 3 la piste jusqu'au seuil. (fin de l'acte I).



Hélicoptère Bell 47 G2


Piper Malibu.


Le Socata TB20 Trinidad de Bron refait à neuf.


Un DR400 CDI...cloué au sol...


Rallye.


Jodel D140 Mousquetaire.


Cessna Puch-Pull avec 2 moteurs : l'un à l'avant et l'autre à l'arrière.


Nous ne savons pas ce que c'est !


Beech Banonza.


Jodel D113.


Notre tagazou : DR400-120.


Rallye en provenance du terrain de Brindas.


Socata TB20.


Jodel D112.


Mooney.


Pipistrel Virus.


Pipistrel Sinus.


Jour d'affluence à LFHV.


Deuxième acte:



Nous sommes donc toujours à Villefranche, sur le taxiway, à la queuleuleu, en train de faire nos essais moteur. Et là, c'est le drame ! Le test des magnétos s'est révélé complètement catastrophique : la chute des tours moteur entre les 2 magnétos (both) et celle de gauche (left) était de l'ordre de 300tr/min, soit nettement plus que le maximum autorisé pour décoller. Ces essais étaient même accompagnés de grosses vibrations dans l'avion. D'un commun accord, il fut naturellement pris la décision de rentrer au parking et de suivre les consignes dans un cas pareil : téléphoner au mécanicien du club.


Michel, notre mécano, nous recommande alors par téléphone d'appliquer la procédure de "décrassage des bougies" à haut régime et en appauvrissant le mélange air/essence pendant plusieurs minutes. Malheureusement, rien n'y fait, et le moteur tournait toujours aussi mal. L'espoir est venu d'un mécanicien de la société de maintenance aéronautique située justement à Villefranche qui, ayant entendu notre coucou subir des tests, nous a proposé de jeter un coup d'oeil sous le capot : en démontant l'une des bougies, celui-ci a pu constater que celle-ci elle était sale et -après un test en atelier- a conclu qu'elle était HS. Il nous a alors proposé de changer les 4 bougies de la magnéto incriminée, ce qu'il fit (merci à lui !).


Pendant ce temps, un autre Julien (notre président des Jeunes Ailes) nous a rejoint à bord de son vénéré Lima Novembre : arrivé de Bron, nous devions 'normalement' voler avec lui sur notre retour à Lyon. Ce dernier nous attendait donc en l'air, au dessus de l'aérodrôme de Villefranche, dans l'espoir de nous voir décoller. Mais, voyant que nous avions quelques soucis, il s'est heureusement décidé de se poser sur notre aérodrome d'infortune. Grâce à sa présence, nous avons pu entrevoir une solution de secours pour rentrer à la maison au cas où nous ne puissions rentrer avec notre avion malade.


Finalement, la réparation a porté ses fruits puisque lors de notre 2e tentative de départ et de nouveaux essais moteurs, nous avons constaté que l'avion était de nouveau apte au vol. Nous partîmes les premiers, suivi de Julien derrière.


Heureusement, il y avait le mécano de l'entreprise de maintenance du terrain qui était là...


Installation de 8 bougies neuves.


Troisième acte:



Au final, nous avons perdu une bonne heure, ce qui nous a permis d'utiliser le créneau de réservation de notre successeur puisque le pilote, qui devait prendre l'avion après nous et prévenu par notre mécano de notre problème, avait annulé sa réservation de l'avion. Du coup, nous avions assez de temps devant nous pour l'occuper à nous faire une ballade dans les plaines du Beaujolais enneigées, à 2 avions, avec la terrible envie de voler en patrouille, ce que nous fîmes (pour le plus grand plaisir de nos objectifs photos). Du pur bonheur....



Début de la neige dans le beaujolais.






Julien nous rejoint.


Et c'est parti pour une petite patrouille. Nous resterons le leader tout le vol. (Photo J. Robin)


Virage du LN. (Photo J. Robin)


Effet d'optique : nous ne sommes pas au dessus de Lyon ! (Photo J. Robin) 


Nous resterons en patrouille très longtemps, dans la classe D de Bron, jusqu'à la vent-arrière (remarquez la bout d'aile du LN).


Aurélien

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 20:42

Nous sommes samedi, premier jour des vacances de février. Pendant toute la semaine qui a précédé, nous avons, avec Julien, essayé de planifier d'hypothétiques navs à entreprendre pendant nos congés, puisque lui aussi est de repos pour quelques jours.


Première idée de sortie : aller poser nos roues à Aubenas, aérodrome que je ne connais pas (mais lui oui). En fait, c'est l'idée d'y aller en survolant une monts de l'Ardèche sous la neige qui nous a motivé.


La veille au soir, un bilan météo encourageant nous a laissé l'espoir d'une belle journée pour notre sortie. Hélas, la déception fut assez grande le lendemain, puisqu'un plafond soudé nous a totalement empêché de décoller. En fait, le beau temps n'est arrivé que l'après midi, mais hélas, il ne restait aucun avion de libre.



L'aéroport de Bron, sous un plafond que le soleil essaie de percer (photo J. Robin)


Alors, pour ne pas être venus au club pour rien, nous sommes allés rendre une petite visite à Christophe, notre copain contrôleur. La matinée était assez tranquille puisqu'il n'y avait (logiquement) aucun VFR à surveiller ;-), seulement des jets qui s'apprêtaient à débouler en nombre dans la journée (une cinquantaine de prévus dans la journée si je me souviens bien, vacances de ski oblige, la crise ne touche pas les gens fortunés...). D'ailleurs, quelques jets étaient déjà au parking :



Cessna 525B Citation CJ3 (photo J. Robin)


Dassault Falcon 2000EX (photo J. Robin)


Gulfstream G550 (photo J. Robin)


Le Gulfstream et l'Eurocopter EC135 du SAMU qui passe juste pour refueller (photo J. Robin)


Bon, ce n'est pas tout, une grosse journée nous attend demain dimanche, qui va s'avérer riche en imprévus (mais ça, c'est une autre histoire ...)



Aurélien

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:19

C'est fait ! Ce vendredi, j'ai pu faire mes toutes premières 48 minutes de vol de l'année aux commande du beau DR221 F-BOZU de l'aéroclub des Alcyons.


Après un briefing théorique sur les spécificités du maniement d'un avion à train classique et sur les règles du tour de piste de St Cyr, nous sommes immédiatement passés à la pratique sur une piste encore bien trempée (ce qui n'aide pas) et soufflée par le vent (heureusement dans l'axe) de l'aérodrome.


Au début, j'avais un peu d'appréhension à piloter cet avion, car tous les pilotes savent bien que le pilotage d'un avion à train classique est plus pointu que celui d'un avion tricycle. En fait, la séance s'est très bien passée : j'ai rapidement acquis la technique de mise en ligne de vol (qui consiste à lever l'arrière de l'avion pour ne rouler et s'élancer que sur le train principal), puis j'ai rapidement réussi à faire corps avec la machine en arrivant à tenir correctement les paramètres de vol (vitesse, taux de chute) demandés par mon instructeur.


Nous avons fait 5 ou 6 tours de pistes, dont un premier "atterrissage/retour point d'arrêt" demandé par l'instructeur de peur que je mange toute la piste pour mon premier retour sur terre (mais que néni !).


La semaine prochaine, on refait des tours de piste, mais sur piste en dur cette fois (à Toussus le Noble) !


Déjà que je trouvais le DR400 beau, là avec le DR221 on frise le sublime !


Aurélien

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 23:38

Et bien voilà, j'ai mis un peu de temps à le faire, mais c'est fait : je suis inscrit dans un aéroclub de la région parisienne ! L'heureux élu est le très célèbre aéroclub des Alcyons, situé sur le terrain de St-Cyr-l'Ecole (près de Versailles).



Ecusson des Alcyons


Le club possède une flotte de 13 avions, dont 2 Tecnam P2002JF et 3 DR221. C'est essentiellement pour ces deux aéronefs que je me suis inscrit dans le club, bien décidé à utiliser un avion que je connais bien (le Tecnam) et par l'envie de me mettre au train classique (le DR221).


La piste de l'aérodrome est en herbe, de 800m environ, ce qui m'incitera davantage à controler mes distances d'atterrissage. Le terrain est contrôlé (ça, j'ai l'habitude), avec deux pistes parallèles (ça, je n'ai pas l'habitude) et sa configuration géographique m'obligera à bien respecter les altitudes (classe A à 1500ft QNH) et à ne pas pénétrer les nombreuses zones interdites environnantes (Versailles, château présidentiel de la Lanterne).


Le jour où je suis allé m'inscrire, le club organisait sa galette des rois, et on m'a gentiment invité à y participer. A cette occasion, j'ai pu faire quelques connaissances, pu prendre quelques idées de navs dans les alentours, et rencontrer mon futur instructeur, Daniel. Vivement les premiers vols !



Le terrain de St Cyr l'Ecole, ici enneigé (et donc fermé...)


L'ambiance au club est très bon enfant.


Bien évidemment, j'ai aussi maintenu mon inscription à l'Aéroclub du Grand Lyon, car c'est dans ma belle région que je passe l'essentiel de mon temps libre (et les vacances sont nombreuses quand on est prof ... ;-) ).



Aurélien

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 20:22

J'ai la chance de pouvoir aller très régulièrement skier à Méribel, et à chaque fois que je passe devant l'altiport, je ne résiste jamais à l'envie de quitter quelques instants les pistes pour voir s'envoler les jolis avions rouges du club.


J'envie beaucoup ces pilotes de montagne, qui savent poser leur machine avec dextérité sur les pistes enneigées, ou sur des altisurfaces si hostiles pour eux comme pour leurs machines.


Et puis, quel environnement extraordinaire pour voler !  Un jour ils peuvent se faire un Mont-Blanc, un autre le Lac Fourchu, aller dire bonjour aux pilotes de St Jean-d'Arves ou de St Roch Mayères, ou tout simplement aller se faire un petit glacier de St Sorlin ou de la Barbarate ! Le rêve !


J'aimerais bien qu'un jour, ce soit moi aux commandes de ces avions !



Les aérogares de Méribel. 


Le X-ray Oscar, le Jodel D119 du club (mais pas rouge celui-ci) 


Voilà un pilote et des passagers qui rentrent de ballade...heureux. 


A peine arrivé, voilà que le Papa Kilo repart avec de nouveaux pilotes.


L'hélico pour les skieurs très très très... mais très très fortunés. C'est la première fois que je le vois stationné à Méribel 


Aurélien

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 20:30

Les studios de production "Ça Me Meut Pictures" sont fiers de vous proposer, en exclusivité mondiale, leur tout premier film réalisé avec une paluche fixée sous l'emplanture de l'aile.


Trève de plaisanterie, j'ai eu beaucoup de mal à prendre en main mon nouveau logiciel de montage, ce qui explique ces 3 semaines de retard sur ce vol qui a eu lieu pendant les vacances de Noël.


Initialement, je devais voler seul pour tester mon nouveau joujou mais, alors qu'au sol je m'affairais à fixer mon matériel sous l'avion, j'ai senti une tape sur l'épaule : sur l'instant, j'ai cru que c'était l'un des membres du bureau du club (instructeur ou autre) qui venait m'interdire de continuer mes petites affaires. En fait non, c'était seulement Olivier qui passait par l'aérodrome et qui, m'ayant aperçu, est venu me donner le bonjour. Comme il n'avait rien de prévu, je l'ai donc embarqué avec moi, et c'est lui qui a joué au chef réalisateur avec mes appareils ;-).


C'est donc sous un magnifique CAVOK que nous sommes allés en Bourgogne pour réaliser quelques prises de vue.




Vol Paluche en Bourgogne from Imagin-air on Vimeo.
Lien pour télécharger la vidéo en définition native (163 Mo)


Voici le montage de la caméra-paluche :



Tout est dans l'art de "scotcher"


Le fil (alimentation + signal vidéo) court jusqu'à l'enregistreur situé dans le cockpit


Le montage vu de face


Aurélien

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 12:36

En attendant que je finisse de monter une jolie vidéo de ce vol d'essai (vidéo qui devrait arriver ce week-end), je vous laisse découvrir quelques images de rushs pour vous mettre en appétit... et patienter ;-) !


Essai paluche en vol from Imagin-air on Vimeo.



Aurélien

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 20:59

Et oui, cela fait quasiment 2 ans que j'ai obtenu ma licence de pilote privé (PPL). Et comme tout pilote PPLisé, je dois proroger aujourd'hui ma qualification SEP (Single Engine Piston). J'ai donc effectué, comme la réglementation m'y oblige, 1 heure de vol avec un instructeur, au moins 12 décollages (et 12 atterrissages ;-) ) dans les 12 mois qui précèdent cette expiration, et enfin je me suis rendu à la DGAC (de la région parisienne), carnet de vol en poche, pour proroger ma qualification.

Pour ceux qui n'ont encore jamais prorogé leur licence, je vous conseille vivement de tenir à jour très régulièrement votre carnet de vol, ainsi que de totaliser (le jour où vous comptez vous rendre à la DGAC) vos heures de vol réalisées comme commandant de bord et celles comme pilote dans les 12 mois qui précèdent la date d'expiration de votre qualif.

Sachez qu'il est très plaisant d'aller à la DGAC de Paris, car celle-ci se trouve juste en face d'un héliport : je suis littéralement resté scotché plusieurs dizaines de minutes derrière les grilles à regarder décoller de magnifiques machines.



Sur la route pour aller à la DGAC, on passe devant un immeuble du ministère de la Défense... fort bien décoré !


Un EC145 de la Sécurité Civile qui revient de mission.


Y'a pas à dire, c'est mon hélico préféré.


Au tour de la gendarmerie.


Aurélien

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